N.u.l.l.e.

Nouvel Univers Lunatique et Lacunaire d'Erzébeth

mardi 23 septembre 2008

Pourquoi je n'irai pas voir "Mamma mia !"

Comme chacun le sait, j'ai eu une enfance très difficile; on m'a obligée à grandir dans une maison où il n'y avait que trois disques :
- la comédie musicale
Starmania (je connais encore toutes les chansons par cœur)
- un disque de Jean-Jacques Goldman
- le best of ABBA

Qu'on ne vienne pas s'étonner si aujourd'hui, je n'écoute jamais de musique.
Quoi qu'il en soit, ABBA, je connais. Je ne chante certes pas les paroles exactes car je suis incapable de prononcer le moindre mot anglais (un phénomène génétique très rare) mais je fredonne à merveille les mélodies. Du moins, quand on m'y oblige.
Dans ce cas, me direz-vous, Mamma mia ! est pour toi !
Oui, mais non.

Même si une grande vague de cinéphiles féminines (Caro[line] en tête, chez qui vous retrouverez le récapitulatif des autres billets, et Cuné qui a cédé à la pression) a été séduite par cette comédie musicale ô combien attendue par certaine, j'ai moi-même pris la grande et terrible décision de ne pas aller voir ce film. Mais pourquoi, demandez-vous ?

Mais parce qu'ABBA, pour moi, c'est ça :

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Eh oui, j'ai grandi avec ce film sorti en 1994, où l'on découvrait une Toni Collette absolument dingue du groupe suédois, et des mariages.

Muriel Helsop a 23 ans, et autant de kilos superflus; la vie ne l'a pas gâtée, et s'est même acharnée en la faisant naître dans une famille largement défavorisée, où tout le monde souffre plus ou moins de surpoids et/ou de chômage. Ils en veulent à Muriel qui ne trouve pas de travail, ni de fiancé.
Elle, Muriel, ne rêve que d'une chose : de mariage. Ses murs sont tapissés de photos découpées dans des revues, où l'on voit de ravissantes mannequins qui posent dans des robes de mariées. Muriel rêve du jour où elle portera enfin à son tour une grosse robe meringuée; en attendant, elle écoute sa cassette d'ABBA sur son vieux transistor rose (là je divague un peu - je n'ai plus vu ce film depuis des années, et je peux me tromper sur la couleur du poste de radio).
Parce qu'elle ne supporte plus cette vie synonyme de frustration, elle part à Sidney (je n'ai pas dit : le film se passe en Australie), accompagnée de la seule personne au monde qui la comprenne et la soutienne, son amie Rhonda (Rachel Griffiths). Une nouvelle vie meilleure attend-elle Muriel ? Va-t-elle connaître ce bonheur suprême qu'est le mariage ?
Questions on ne peut plus habituelles, pour une comédie romantique; et pourtant, je trouve que ce film est bien plus que tout ça. Muriel est un personnage extrêmement touchant, perdu, qui souffre d'un cruel manque d'amour. Elle a la naïveté de croire qu'un mariage suffirait à la rendre heureuse.
Muriel a tout d'une anti-héroïne, et c'est ce qui fait son charme; dans ce film, les personnages ne sont pas épargnés (non, je ne raconte rien), et l'happy end n'est pas totalement prévu au programme. On grince des dents devant certaines situations, et on se surprend à espérer que Muriel s'acceptera enfin telle qu'elle est, en ignorant les sarcasmes de sa famille - résonne encore à mes oreilles le "Tu es terrible, Muriel" de sa sœur, qui lui assène cette phrase plusieurs fois pendant le film.
muriels_wedding_1994_rachel_griffiths_toni_collette_pic_2Oui, elle est terrible, Muriel, parce qu'elle refuse de se croire vaincue. La musique d'ABBA apporte un peu de rêve dans son quotidien étouffant; et parce qu'ABBA est quand même le sommet du kitsch, on a même droit à une scène d'anthologie où Toni Collette et Rachel Griffiths se lancent dans une reprise de Waterloo, grimées comme les chanteuses du groupe.
Quand on regarde Muriel, on oscille toujours entre le rire et l'émotion; ce n'est pourtant rien de plus qu'une histoire banale de rêves, d'espoirs et de revanche. L'empathie est là, de la première à la dernière image. Toni Collette y tient l'un de ses premiers rôles, et elle y est épatante (j'irais même jusqu'à dire que c'est là son meilleur rôle, mais je suis loin d'avoir vu toute sa filmographie). Rachel Griffiths, qu'on a retrouvé par la suite dans l'excellentissime série Six feet under, apporte une bouffée d'air frais au film, et on est presque soulagé, d'ailleurs, que Muriel ait une telle amie... même si, entre elles, il y aura aussi des complications.

Muriel est un film à voir et à revoir, et pour ceux qui n'auraient jamais vu ce film (what a shame !), j'ajoute une vidéo. Deux précisions :
- parce que Muriel n'est jamais demandée en mariage, elle se console en allant essayer de belles robes - je vous laisse découvrir ça... la vidéo réunit en réalité deux séquences qui ne se suivent pas dans le film, mais l'intérêt était justement de suivre cet épisode assez émouvant;
- il n'y a pas de sous-titre. Pour moi qui connais le film presque par cœur, ça ne pose pas de souci, pour les autres, je suis confuse.

Muriel, de P.J. Hogan, sorti en 1994

Le plus simple est sans doute que vous regardiez le film en son entier...

Posté par erzebeth à 09:00 - pellicule - Commentaires [24] - Permalien [#]

Commentaires

    je m'incline.... parce que Muriel, oui, est un film extraordinaire. Parce que Toni Colette y est excellente. Parce que je l'ai vu trois fois.

    MAIS

    ça ne m'a pa empêchée d'aimer Mamma Mia )

    Posté par amanda, mardi 23 septembre 2008 à 09:27
  • Hum.
    Je n'ai jamais vu "Muriel".
    Mais j'ai une excuse.
    En 1994, j'étais encore dans ma phase "films-de-genre-intellectuels-à-mort-si-tu-n'es-pas-Godard-et-que-tu-ne-parles-pas-le-moldave-dans-le-texte-je-ne-vais-pas-voir-ton-film-non-mais".
    J'ai vu des trucs invraisemblables durant cette période.
    J'assume.
    Depuis, en réaction, je vais voir "Mamma mia!"
    Deux fois.
    (La rumeur dit même que je vais y retourner ce week-end, pour sauver une blogueuse jeune mère du désarroi de le voir seule. Mais ce n'est qu'une rumeur.)

    Mouhahahaha.


    Allez, tu m'as eue, je vais me procurer ce film.

    Posté par fashion, mardi 23 septembre 2008 à 12:52
  • Erzebeth, sors de mon corps !!!! C'est dingue, j'ai (presque) l'impression d'avoir pondu ce billet, tant je pense TOUT CE QUE TU DECLARES - Tu es terrible, Muriel.. oups, Erzebeth !
    Oui c'est une réplique fétiche !
    Cela fait du bien de lire tout ça. Ouah.
    Rendez-vous vite à Porpoise Spit !! )

    Posté par Clarabel, mardi 23 septembre 2008 à 12:57
  • Souuuuuuuuvenirs que ce film!!! Ca date mais j'avais beaucoup aimé! Vraiment! Et j'ai quand même beauuuucoup aimé "Mamma Mia"!!!

    Quant à Starmania, ça faisait aussi partie des 3 cassettes que mes parents avaient dans l'auto (les deux autres étant "Joe Dassin : Gold" et "Horowitz plays Chopin"!!!)

    Posté par Karine :), mardi 23 septembre 2008 à 13:07
  • "Mamma Mia" ne m'attire absolument pas.

    Quant au film dont tu parles, je ne le connais pas.
    En lisant l'intrigue, j'ai pensé : "Encore un truc dégoulinant d'eau de rose et sans aucun intérêt."
    Puis finalement, en continuant la lecture de ton billet, ma première impression a changé.
    J'aime les anti-héros, ceux à qui rien ne réussit, mais qui continuent de croire, même s'ils savent au plus profond d'eux-mêmes qu'il n'y a aucun espoir, en dépit de leur volonté et de leur action pour vivre.
    À mon sens, ceux-là sont plus vivants que tous ceux qui réussissent aisément leur intégration dans la société, puisque ceux-là n'ont ensuite plus aucun but et s'encroûtent vite dans la banalité. Muriel, elle, a un but, qu'elle sait inatteignable mais qu'elle poursuit quand même... en désespoir de cause.
    "Eleanor Rigby" des Beatles est une chanson qui conviendrait à merveille à ce film, non ?

    J'ai grandi avec les Beatles et Goldman, auxquels je reste fidèle. Le reste de la discographie de mes parents ne me plait pas du tout, voire me fait dresser les cheveux sur la tête :p .

    Posté par Esis, mardi 23 septembre 2008 à 13:45
  • C'est pas malin, miss Erzébeth.

    Parce que là, je suis sur le wifi de la bibliothèque et à deux doigts de bousculer tout le monde pour aller plus vite aux étagères des dvd en hurlant "je veux je veux je veux".

    Vraiment, pas malin. Si je perds toute crédibilité aux yeux des bibliothécaires, je t'en tiendrai pour seule responsable...

    Posté par Mo, mardi 23 septembre 2008 à 18:06
  • * Amanda, j'admire ta polyvalence (aimer les deux films), j'ai moi-même décidé que cette dualité n'était pas possible pour moi...

    * Fashion, je suis sidérée par ta période très "art et essai". Je comprends pourquoi tu es moins attirée par le cinéma français, aujourd'hui... Comment as-tu pu survivre ? Normal que tu te détentes désormais avec des films où les acteurs chantent faux.
    Il faut être tolérant avec "Muriel" parce que ça a un peu vieilli, MAIS ça reste merveilleux, et, oui : tu dois le voir. Vite.

    * Clarabel, dans mes bras !! Je suis ravie que tu aimes ce film autant que moi !! Ça me fait affreusement plaisir. Tu es terrible, Clarabel

    * Karine, je vois qu'on a donc eu les mêmes traumatismes musicaux et cinématographiques...
    (ceci dit, Chopin, c'est quand même la classe)
    Je me doute bien que je pourrais aussi aimer "Mamma mia !" mais la bonne humeur émanant du film me terrifie un peu (n'oublions pas que je suis une vieille aigrie )

    * Esis, en réalité, j'ai écrit n'importe quoi; à mes yeux, ce film ne rentre pas du tout dans la catégorie "comédie romantique", je parlerais plutôt d'un "drame sentimental", ou "comédie dramatique"... mais c'est délicat. Je suis entièrement d'accord avec ce que tu écris sur les anti-héros, qui fournissent plus d'efforts que les autres...
    "Eleanor Rigby" ? Je ne connais pas (et deezer refuse de fonctionne, bien sûr). A voir les paroles, c'est quand même plus désespéré que ce film, mais ça se rejoint un peu, oui...

    * Mo, vas-y, fonce !! Si ta médiathèque a ce DVD, tu as bien fait de t'y inscrire.
    Normalement, tu ne devrais pas le regretter !

    Posté par erzébeth, mardi 23 septembre 2008 à 18:57
  • Clarabel en passait des extraits ces derniers jours, que j'ai regardés avec nostalgie ! Toni Collette s'est incroyablement transformée au fil du temps (dans Little Miss Sunshine, je ne l'avais pas reconnue) et j'ai aussi une pensée pour la Brenda de Six feet under;

    Posté par rose, mardi 23 septembre 2008 à 19:29
  • Il est dommage que tu ne connaisses pas "Eleanor Rigby", qui est une magnifique chanson même si, il est vrai, les paroles et l'orchestration laissent présager quelque chose de plus triste que ce film, qui prend la forme tragi-comique .
    Mais tu peux trouver des clips sur YouTube. Cette chanson a connu plusieurs reprises, notamment une que j'apprécie par le groupe d'électro-indus Pain - mais les Beatles demeurent indétrônables.

    Sinon, je réponds ici à ton commentaire sur mon dernier billet, car je vais l'effacer : c'était un coup de tête comme j'en ai souvent concernant mon blog et je ne laisserai pas tomber comme ça !!
    Je vais donc refaire paraître mes billets.
    Mais tu as tout à fait raison : on évolue.
    Je sais aussi que je crois en moi et que ce coup de tête est sûrement une transition vers quelque chose de meilleur .

    Posté par Esis, mardi 23 septembre 2008 à 19:50
  • Heureusement les autres lecteurs/rices de ton blog n'ont pas l'air de fréquenter la même médiathèque que moi, car ton pouvoir de conviction est si grand, que ne lisant ce billet que ce soir, j'aurais pu craindre être la 50e sur la liste des réservations ! Je n'ai pas vu ce film donc. Mais je suis quand même bien d'accord avec toi. Six feet under est une excellentissime, génialissime, cultissime série !

    Posté par levraoueg, mardi 23 septembre 2008 à 20:58
  • Ah, si tu savais... Ma période "art et essai" a été longue et douloureuse, surtout pour ceux qui tentaient de m'accompagner. Ils se sont vite arrêtés. ) Quand je préparais l'agreg', je passai ma pause déjeuner (au moins une fois par semaine) dans un des cinés d'art et essai à côté de la Sorbonne. Dit comme ça, ça a l'air glamour, ça ne l'est pas. )) Et puis un jour, je suis revenue à la raison (car j'ai toujours adoré le cinéma américain sous toutes ses formes)... Depuis... ben, Mamma mia! deux fois! ))

    Posté par fashion, mardi 23 septembre 2008 à 21:16
  • J'ai beaucoup aimé "mamma mia" mais il est clair que maintenant je DOIS voir "Muriel" ! Merci pour ce billet aussi drôle qu'alternatif

    Posté par Lou, mercredi 24 septembre 2008 à 00:07
  • "Mamma Mia" ne me tente pas du tout. Celui-ci, un peu plus, j'aime beaucoup Toni Colette en plus !

    Posté par Lilly, mercredi 24 septembre 2008 à 09:42
  • * Rose, l'écriture de ce billet m'a aussi rendue nostalgique... Je n'ai pas vu "Little miss Sunshine", en revanche, mais il faudra que je répare ça un jour. Oui, elle a profondément changé, Toni Collette... mais de manière positive !

    * Esis, je suis allée écouter "Eleanor Rigby", mais il me faudra plusieurs autres écoutes pour réellement m'imprégner de la chanson... merci de me l'avoir fait découvrir !
    (quant au reste, je vais répondre à ton mail...)

    * Levraoueg, ton commentaire me ravit ! J'espère que tu pourras voir ce film. Quant à "Six feet under", ton bon goût m'enchante...!

    * Fashion, ça confirme que tu as toujours été une personne un peu bizarre
    Il y a certes de très bons films en art et essai (mais est-ce que tu en regardes encore parfois ?), mais il y a certaines œuvres complètement désespérantes...

    * Lou, you're welcome ! Et je te confirme : oui, tu dois voir ce film ! Nécessaire à tout(e) cinéphile qui se respecte.

    * Lilly, tu y découvrirais une Toni Collette incroyable, et très émouvante... je te le conseille donc !

    Posté par erzébeth, mercredi 24 septembre 2008 à 18:12
  • Je me joins à Lilly pour te recommander Little Miss Sunshine, film qui m'avait fait énormément pleurer... de rire. Ah si je maniais mieux les smileys... en attendant, j'applique la leçon de Fantômette

    Posté par levraoueg, mercredi 24 septembre 2008 à 22:53
  • C'est Rose qui en a parlé, mais va, je ne t'en veux point
    Les smileys sont une plaie virtuelle, on devrait réussir à exprimer notre bonne humeur et nos rires sans eux, non ? Donc, garde ta candeur à ce sujet. Et je te fais confiance pour "Little miss sunshine", surtout que je n'ai encore jamais pleuré de rire. J'aimerais bien connaître ça un jour !

    Posté par erzébeth, jeudi 25 septembre 2008 à 16:32
  • Vous n'y êtes pas du tout les filles! Abba ce n'est ni "Mamma Mia" (pas encore vu), ni Muriel (apprécié), c'est "Prscilla folle du désert", le film le plus déjanté que j'ai jamais vu. Et si vous avez aimé Toni Collette dites-moi un peu ce que vaut Terence Stamp en vieille transexuelle traversant l'Outback avec ses deux copines.
    Non mais!

    Posté par C. Sauvage, samedi 27 septembre 2008 à 19:25
  • Aïe. J'ai vu ce film, il y a des années, et mes souvenirs sont légitimement flous. Mais évidemment, ça vaudrait le coup de rafraîchir tout ça. Heureusement que vous êtes là pour nous remettre sur le droit chemin, M. Sauvage !

    Posté par erzébeth, dimanche 28 septembre 2008 à 13:32
  • Je garde un grand souvenir du film 'Muriel'

    Posté par anjelica, dimanche 28 septembre 2008 à 20:18
  • Non seulement tu connais, mais en plus tu aimes, voilà qui me fait doublement plaisir !

    Posté par erzébeth, dimanche 28 septembre 2008 à 22:23
  • Ca y est, je l'ai vu et ça m'a bien plu ! D'abord je confirme, c'est bien sur une petite radio rose que Muriel écoute Abba. Mais pour moi l'empathie n'a pas fonctionné immédiatement. Au début du film je trouvais que Muriel était une pauvre idiote, et comme autour d'elle tout le monde est terriblement cruel, je ne voyais pas à quel personnage m'accrocher. Mais finalement, on s'attache à Muriel. On est touché quand elle croit qu'il va lui suffire de changer une lettre à son prenom, pour devenir quelqu'un d'autre, mais on est avec elle, on espère pour elle.
    Ensuite, j'ai poursuivi ma petite soirée thématique avec "Priscilla folle du désert", un film un peu fou, tout en démesure, avec des costumes insensés dans des paysages infinis, où Abba ne tient pas une place centrale dans la BO (on entend juste un titre), et pourtant c'est une référence tout au long du film...
    Merci donc pour ces deux belles découvertes !

    Posté par levraoueg, dimanche 19 octobre 2008 à 13:21
  • Ah, c'est super gentil de repasser me dire ce que tu en as pensé !
    Je comprends ton avis sur Muriel, elle se laisse trop faire et parfois elle reste incompréhensible, mais il y a aussi sa copine Rhonda qui est attachante, non ?
    Je me souviens trop mal de "Priscilla" pour en faire un quelconque commentaire. Mais je suis ravie de voir que tu n'as pas été déçue par ces films, même si ce n'est pas le grand coup de cœur, c'est sympa d'avoir eu la curiosité de regarder !

    Posté par erzébeth, dimanche 19 octobre 2008 à 19:29
  • Toni Colette est une actrice vraiment formidable. Je te conseille "Little miss sunshine" mais surtout, un film méconnu à tort, "Japanese story". Elle y est bouleversante. Y a un passage en particulier avec sa mère........mais chut je n'en dirais pas plus!!

    Posté par lyora07, mercredi 7 janvier 2009 à 15:35
  • Lyora, bienvenue par ici ! Et merci pour ces références cinématographiques, j'avais bien entendu parler de "Little miss Sunshine", mais je ne connaissais pas l'autre film, j'essaierai de voir les deux, car je suis d'accord, Toni Colette est excellente !

    Posté par erzébeth, mercredi 7 janvier 2009 à 19:02

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