N.u.l.l.e.

Nouvel Univers Lunatique et Lacunaire d'Erzébeth

mercredi 12 août 2009

« Voilà ton ami »

Maurice
d'Edward Morgan Forster
écrit en 1913-1914 et publié pour la première fois en anglais en 1971
traduction de Nelly Shklar (1987)

Ceux qui font attention à ce que j'ai écrit juste au-dessus et qui ne comprennent pas pourquoi le roman a été publié aussi tard seront heureux que je leur explique tout (les autres connaissent déjà l'explication; mais enfin, il fallait bien que je trouve une introduction à ce billet !) : Forster (1879-1970) ne voulait pas que ce roman soit publié de son vivant. Tout simplement.
Et s'il ne le voulait pas, c'est parce que le sujet qu'il développe est apparemment très personnel. N'en sachant pas plus, je m'arrête là et vous parle de Maurice.

Maurice Hall fait partie de ces gens qui ont tendance à « préférer le confort au bonheur ». Un garçon qu'on imagine facilement égoïste, qui évite de trop penser. On croit que c'est facile d'ignorer le reste, mais il y a toujours un petit rêve, coincé dans une nuit sombre, pour nous rappeler ce que nous sommes au plus profond de nous. Lui, Maurice, attend l'ami qu'il a entr'aperçu dans son sommeil, un ami pour qui il pourrait mourir.
C'est lors de ses études à Cambridge qu'il fait la connaissance de Clive; comment le décrire ? C'est lui qui va sortir Maurice de ses idées préconçues, qui va le pousser à réfléchir et apprendre par lui-même. C'est lui qui, oui, va devenir son ami - et un peu plus.

Seulement, vous vous doutez bien qu'à cette époque-là, être atteint du mal d'Oscar Wilde relevait de la honte, de l'hérésie, du péché absolu. C'est en secret que Maurice et Clive doivent s'aimer. Mais comment gérer ses sentiments quand ils sont perçus comme maléfiques par le reste de la société ? Que dire à leurs mères qui rêvent de les voir se marier ? Faut-il éteindre ses sentiments pour rester dans le "droit chemin" ou faut-il saisir cette chance, cet amour, au vol ?
En ne racontant que ceci, je suis sauve, je ne vous dévoile pas tout ce que le roman contient; car évidemment, de jeunes étudiants sont amenés à évoluer, et à prendre des décisions... Moi qui croyais que ça n'allait être qu'une simple histoire d'amour, j'ai été surprise par la richesse et l'expression de ce roman (j'aurais dû me douter, aussi, que rien n'est jamais simple en amour). Quand je parle d'expression, je fais allusion au style explicite et en apparence totalement libre de l'auteur. Je comprends qu'il n'ait pas osé publier ce roman de son vivant, le sujet homosexuel étant déjà épineux en soi, mais quand il est traité aussi passionnément, aussi ouvertement, c'est encore plus délicat. Mais c'est beau. Il y a une telle franchise et une telle fragilité, dans ce texte, que je me demande comment on peut ne pas aimer (mais j'imagine que c'est impossible, tout simplement).
La société anglaise est perçue comme une véritable cloche de verre : étouffante, lisse, transparente. Ceux qui cachent des secrets sont vite reconnus; ils font presque peur tant ils s'éloignent des attentes qu'on a d'eux. Ce qui m'a personnellement effrayée, c'est la vision de l'homosexualité par la société : c'est clairement une maladie. Maurice est tellement malheureux de ne pas être comme les autres qu'il tente de consulter des médecins. Il a notamment droit à ce genre de réponse, de la part d'un médecin de son entourage :
« « Dites-moi, Jowitt, est-ce qu'il vous arrive parfois dans vos tournées de tomber sur des brebis galeuses... du genre Oscar Wilde ? » Mais Jowitt répliqua : « Non, Dieu merci, ça, c'est du ressort de l'hôpital psychiatrique », ce qui n'était pas pour l'encourager. »
Affreux.
Maurice dénonce ainsi le regard trop étroit des hommes, préoccupés à entretenir leurs préjugés plutôt qu'à détruire ces barrières moisies. Cette dénonciation n'entache en rien la beauté de l'histoire et sa tristesse, Forster peignant admirablement les ressentis des personnages, leurs doutes et leurs espoirs. Ce n'est même pas la peine que je tente de vous décrire tout ça ou de vous convaincre, le plus simple serait que vous alliez vérifier par vous-même. Maurice est un roman envoûtant, et d'une grande richesse. Je me permets de terminer sur un court extrait que je trouve fortement symbolique (mais c'est peut-être moi qui vois des choses qui n'existent pas) :

« On était en octobre; c'était le soir Les feuilles mortes, le brouillard, le cri d'une chouette l'emplissaient d'une douce mélancolie. Il aimait cette atmosphère du Nord dont la devise n'est pas « absolu » mais « compromis ». Son ami et lui trouveraient bien une solution qui n'exclurait pas les femmes. Assagis et nostalgiques, mais sereins, ils verraient leur amour glisser vers l'amitié comme la nuit succède au soir. Il aimait aussi la nuit. Elle était repos et apaisement. Il ne faisait pas encore tout à fait noir. Juste comme il allait s'égarer en sortant de la gare, il aperçut un réverbère, puis un autre. Il y avait des chaînes le long de chaque rue, et il en suivit une jusqu'à destination. »

Chiffonnette a écrit sur Maurice un billet dont elle seule a le secret. ICB a présenté les quatre romans les plus célèbres de l'auteur; et merci à Lilly pour ce fantabuleux conseil de lecture ! 

Et maintenant, qui me prête l'adaptation d'Ivory ?

Posté par erzebeth à 09:30 - lecture - Commentaires [32] - Permalien [#]

Commentaires

    L'adaptation d'Ivory est merveilleuse. Considère la possibilité que je puisse t'en fournir une copie...
    Je m'en occupe.

    Posté par Holly G., mercredi 12 août 2009 à 10:46
  • ce billet peut donc être considéré comme un appât en vue du DVD ?

    Posté par cathulu, mercredi 12 août 2009 à 11:22
  • Un petit moment qu'il est sur ma LAL, ton billet ne fait que confirmer mon envie de le lire.

    Posté par Stephie, mercredi 12 août 2009 à 13:40
  • J'ai vu le film (très bien), mais je n'ai encore jamais lu Forster... dont tu parles très bien.

    Posté par rose, mercredi 12 août 2009 à 15:12
  • Ouh mais c'est que tu me re-donnerais envie de lire (oué, j'ai un coup de mou. Même pas pu aller jusqu'au bout de "La valse lente des tortues", c'est dire) !!

    Posté par Fantômette, mercredi 12 août 2009 à 16:26
  • Erzie, je t'aime !
    Je ne peux pas te dire à quel point je suis heureuse que tu aies aimé ce livre. Ton billet est parfait, et souligne à quel point ce livre est riche et présente les choses dans leur complexité.
    Quant au film, moi aussi je veux bien te fournir.

    Posté par Lilly, mercredi 12 août 2009 à 19:17
  • Il est rentré d'Angleterre avec moi celui-là. A force de lire du bien d'"Howard ends" sur les blogs, je voulais du Forster, et finalement c'est "Maurice". J'attends juste les bonnes conditions pour le lire...

    Posté par Mo, mercredi 12 août 2009 à 21:08
  • Voilà un livre qui me tente bien et dont le sujet me touche! Je le note sur ma LAL! Merci pour la découverte.

    Posté par Mariel, mercredi 12 août 2009 à 21:28
  • J'ai lu Maurice il y a longtemps, j'adore Forster. J'ai revu le film il n'y a pas si longtemps et j'ai été surprise de le trouver beaucoup plus sombre que dans mon souvenir. Ivory a fait des adaptations formidables de Forster et l'acteur principal est très bon.

    Posté par Aifelle, jeudi 13 août 2009 à 07:12
  • Je dois avouer que je ne connaissais Forster que de nom, et encore !
    Ton billet est très beau et laisse présager un livre magnifique, et les extraits que tu as mis le confirment . J'en suis émue.
    Qui plus est, le sujet m'intéresse. Non pas tant l'homosexualité du point de vue actuel, l'homosexualité qui devient aujourd'hui un lobby malheureusement, un objet de revendication qui joue sur le compassionnel à outrance.
    Mais bien l'homosexualité en terme de philia grecque, qui parle d'une amitié authentique, éternelle, intemporelle. Une amitié qui tente de survivre à la névrose et à la folie des hommes et de la société. Une amitié absolue, en somme.

    Merci pour ce billet apaisant mais triste, ma chère Erzébeth .

    Et merci aussi pour avoir changé mon pseudonyme dans ta liste !

    Posté par Flint, jeudi 13 août 2009 à 11:40
  • je ne pourais plus jamais ecrire maintenant sur mon cher Forster (lilly et toi etes completes)!!!
    Il va de soit que je peux te preter le film qui rapellons le est MON film!!!! mdr (toute mes année lycées mes chers camarades de classes m'ont surnommés "mauricette" pour te donner une idée de l'étendue des degats!!^^) )

    Posté par lamousme, jeudi 13 août 2009 à 17:26
  • oups je voulais dire chiffonnette (pardon à elle) mais je suis certaine que lilly...;o)
    et bien entendu Incold fan absolu(notre plus grand point commun!!!)
    tu vois ma chere petite soeur des qu'on me parle de Maurice je n'ai plus toute ma tête!!! mouhahhahahha

    Posté par lamousme, jeudi 13 août 2009 à 17:30
  • Depuis le temps que je veux le lire, je suis maintenant tout à fait convaincue... IL ME LE FAUT!! Et vite à part de ça! Et tant pis pour la pile à lire qui, depuis peu, a succombé à l'obésité et n'entre plus sur les deux tablettes auxquelles elle a droit!! Il faudrait que je trouve une raison qui ferait qu'il ne compterait pas!!

    Posté par Karine :), vendredi 14 août 2009 à 02:03
  • * Holly, tu es trop gentille et il me semble que tu as d'autres choses en tête pour le moment. Puis tu m'as déjà trop gâtée !!

    * Cathulu, ton décryptage est totalement réussi !

    * Stephie, j'insiste, c'est un grand et beau livre, dont le style est merveilleusement accessible. Un délice pour les gourmets-lecteurs.

    * Rose, il me semble que cet auteur te plairait beaucoup (en allant chez Lilly, tu trouveras des billets sur ses autres œuvres, il faut succomber !)

    * Fantômette, je ne sais pas si ton coup de mou est si grave que ça, parce que je n'ai jamais approché Mme Pancol (son visage me fait peur, j'avoue tout). Mais Forster, ça, je peux le dire en connaissance de cause, c'est excellent.
    Ou un Agatha Christie, pour te remettre d'aplomb ?

    * Lilly, j'aime ta déclaration d'amour !! Je trouvais ton billet bien meilleur que le mien, mais je crois que je ne vais pas insister à ce niveau-là, hein...
    Pour le film, on va voir, je sais que cette coquine d'Holly n'en fait qu'à sa tête, alors...

    * Mo, j'ai lu ton fantabuleux billet tout à l'heure (en oubliant de laisser un commentaire, quelle magnifique organisation), mais je crois que "Maurice" est une excellente entrée en matière dans l'univers de Forster... (et tu as aussi acheté ma meilleure lecture de l'année, j'en ai le coeur qui palpite, mais je ne dis rien encore, parce qu'en fait, je n'en suis moi-même qu'à la moitié du livre, donc ça peut totalement foirer dans la 2nde partie, mais j'en doute).

    * Marielle, c'est avec plaisir ! Je crois que ce livre a toutes les qualités pour séduire un grand lectorat. Il faudra tenter !

    * Aifelle, tiens, c'est vrai que le livre n'est pas très gai non plus, mais le côté sombre du film m'intrigue... Il me tarde de découvrir les talents d'Ivory !

    * Mlle Flint, Forster te séduirait à coup sûr. Tu peux vraiment l'ajouter à ta liste de lectures potentielles...
    Par contre, je te précise quand même qu'il ne s'agit pas uniquement d'amitié ici, mais bel et bien d'amour...

    * Lamousmé, dis, c'est bon à savoir ! Mauricette est un charmant surnom, je trouve
    Même si tu as mélangé les pseudos, Lilly est aussi une grande fan de Forster, tu vois, tout le monde a bon goût dans le coin !

    * Karine, l'obésité littéraire a aussi rejoint mon appartement, je te soutiens donc au-delà de tout. Mais je suis d'accord, il faut faire une entorse pour "Maurice", parce que c'est tout simplement merveilleux. Essaie de le trouver d'occasion, comme ça tu pourras dire qu'il ne compte pas...

    Posté par erzébeth, vendredi 14 août 2009 à 19:01
  • Oui Erzébeth, mais j'entendais aussi amitié au sens d'amour, quand il s'agit de l'amour absolu, qui ne relève pas d'une pure et simple union des corps mais bien d'une union spirituelle, qui transcende les clivages et les préjugés moraux, une amitié décuplée, véritable.
    Pas comme les conceptions de l'amitié et de l'amour fades que les normes nous imposent de vivre actuellement.
    Enfin, ça n'est que mon point de vue .

    Posté par Flint, samedi 15 août 2009 à 13:05
  • Maurice est toujours dans mes projets de lecture... Par contre, je ne sais pas pourquoi, mais je fais un genre de blocage aux films d'Ivory. Ca me paraît si conventionnel, que j'en baille d'avance. Pendant mes vacances, j'ai eu l'occasion de voir une adaptation qu'il a faite d'un livre d'Henry James que je n'ai pas lu : Les Bostoniennes. Et... je me suis endormie devant ! Donc j'attends de lire ton avis sur son adaptation de Maurice, pour savoir si ça vaut le coup que je visionne celle qu'il a faite d'Howards end, le seul Forster que j'aie lu.

    Posté par levraoueg, samedi 15 août 2009 à 16:27
  • Oh, ça me fait penser que le film est enregistré sur le lecteur Dvd de mes parents depuis... et toujours pas vu. Et le livre est dans ma Pal depuis que j'ai lu et aimé Avec vue sur l'Arno.

    Posté par Isil, samedi 15 août 2009 à 21:02
  • Bien sûr que nous avons bon goût dans le coin m'enfin!!
    Je suis contente, contente, contente que tu ais aimé! C'est un roman merveilleux d'un écrivain merveilleux! Son histoire est fine, crédible, parfaite en somme!
    Quand à l'adaptation d'Ivory, c'est un petit bijou! J'espère que tu vas l'avoir vite!!

    ps: Il va falloir que je trouve un moyen de te faire rougir moi aussi!!

    Posté par chiffonnette, samedi 15 août 2009 à 22:05
  • Tu sais quoi ? Lorsque je partirai en vacances, dans une semaine (tant que ça ? ), j'emmènerai" Maurice" (ben oui, je t'ai suivie aveuglément,ou quasi, paf ! une virée à Ombres Blanches. Du coup j'ai aussi pris "Howard End" et quelques autres, à y être, tu comprends...) ET un Agatha Christie et peut être un ou deux livres de plus... au cas où. Mais là, il fait quand même troooop chaud pour autre chose que Stephanie Plum arrosée de thé glacé.

    Posté par Fantômette, dimanche 16 août 2009 à 22:05
  • Les adaptations des romans de Forster par James Ivory sont magnifiques... "Chambre avec vue" est sans doute un de mes films fétiches...

    Posté par livres de george, lundi 17 août 2009 à 10:00
  • * Mlle Flint, au temps pour moi, je suis fatiguée et prosaïque, alors je n'avais pas perçu ta définition plus large de l'amitié...

    * Levraoueg, "Howards end" t'avait-il seulement plu ? Parce que si le livre t'avait paru moyen, je te déconseille malgré tout de voir le film... mais je parlerai de "Maurice" (le film) en temps voulu, oui, et peut-être que ça te fera succomber au charme d'Ivory ! Je ne le connais absolument pas pour l'instant, mais c'est la première fois que je lis un avis mitigé le concernant !

    * Isil, je suis choquée que tu n'aies pas encore lu ce roman, il te plaira à coup sûr. Ou disons, presque sûr (je préfère assurer mes arrières !).

    * Chiffonnette, je t'ai fait rougir pour la bonne cause ! Je suis évidemment d'accord avec tout ce que tu dis sur l'écrivain, et je pense que je partagerai aussi ton avis concernant le réalisateur...!
    Là, j'ai deux Forster dans ma PAL, je m'en frotte les mains d'avance !

    * Fantômette, je suis un petit peu jalouse de savoir que tu pars en vacances quand les miennes se terminent (certes, ça fait un nombre insensé de semaines que je n'ai pas travaillé, mais je m'y suis très vite habituée...). Ton programme de lecture me paraît excellent, j'acquiesce pour Stéphanie Plum et le thé glacé ! Si tu es sortie de ta torpeur de lecture, vraiment, "Maurice" devrait faire ton bonheur. Je croise les doigts.

    * Mme George, je n'identifie pas l'histoire de "Chambre avec vue" (je mélange tout, comme à chaque fois que je n'y connais rien), mais je note précieusement, j'ai l'impression que l'alliance Forster - Ivory ne présage que du bon !

    Posté par erzébeth, lundi 17 août 2009 à 18:34
  • Cette semaine, si tout va bien... tu le recevras.
    Chut ! Et oui je suis une coquine ! )))))

    Posté par hollyg, mardi 18 août 2009 à 08:45
  • * Holly, mille mercis !! Tu me gâtes trop, mais tu as de la chance, je suis trop fatiguée pour m'en plaindre !
    (je t'écrirai dans la semaine, sois-en sûre)

    Posté par erzébeth, mardi 18 août 2009 à 11:41
  • Merci Erzébeth. C'est un billet magnifique sur mon auteur favori découvert ado par le biais des adaptations de J. Ivory, que je ne possède malheureusement pas, mais que d'autres semblent pouvoir te fournir . Un seul conseil si ce n'est pas encore le cas, poursuis ta lecture des oeuvres de E.M. Forster (guère de déceptions)

    Posté par uncoindeblog, dimanche 23 août 2009 à 16:04
  • * Delphine, j'ignorais que tu aimais autant cet auteur ! Ca me fait plaisir Je vais continuer ma découverte, c'est certain, j'ai déjà deux autres de ses livres dans ma PAL ! Et toi, en bonne forsterophile, tu devrais avoir les adaptations, c'est un scandale que personne ne te les ait offertes !

    Posté par erzébeth, dimanche 23 août 2009 à 22:18
  • Pfft trop de DVDs à la maison qui sont encore dans leur emballage. N'ayant pas de TV, l'écran de mon ordi me fatigue parfois.
    Un de ces 4 je vais me décider, ...
    Je n'ai jamais pensé à les demander non plus, j'avoue.

    Posté par uncoindeblog, lundi 24 août 2009 à 15:18
  • * Delphine, je vois qu'on est dans une situation similaire (une tonne de films non vus, et l'ordi pour seul écran), mais ne te cache pas derrière ces excuses, les grands films qu'on aime, il-nous-les-faut !

    Posté par erzébeth, lundi 24 août 2009 à 19:44
  • Ça y est, j'ai enfin lu ce billet !

    Je ne peux pas te prêter l'adaptation d'Ivory puisque je ne l'ai pas. C'est celle avec Rupert Everett, non ? Ou Hugh Grant ? Ou aucun des deux ?

    Quant au roman, je le lirai, c'est sûr, mais après avoir lu "Avec vue sur l'Arno" car ce dernier se trouve déjà dans ma PAL. Soyons raisonnable.

    Posté par Caro[line], mardi 25 août 2009 à 09:53
  • @Caro[line] : Hugh Grant

    Posté par uncoindeblog, mardi 25 août 2009 à 14:09
  • * Caro[line], vu la première phrase de ton commentaire, je croyais que tu t'étais retenue de lire le billet tant que tu n'avais pas lu le roman ! Tss, coquine !
    C'est bien d'être raisonnable, mais c'est encore mieux de lire Forster. Voilà, c'est un appel lancé. J'espère que tu le saisiras au vol

    Et Delphine est vraiment merveilleuse de répondre à ma part, c'est effectivement Hugh Grant qui joue dans le film. Pourquoi, dès qu'on parle d'homos, on pense à Rupert ?

    Posté par erzébeth, mardi 25 août 2009 à 18:43
  • C'est vrai ça, pourquoi ai-je pensé à Rupert ? Peut-être parce que je l'adore ! Et d'ailleurs, j'adore aussi Hugh Grant ! Et Hugh Jackman ! Mon dieu, je déraille...

    Posté par Caro[line], mardi 25 août 2009 à 19:56
  • * Caroline, tu as de très bons goûts en matière d'acteurs ! (même si Hugh Jackman, si je ne m'abuse, n'a jamais joué d'homosexuel. Ca manque à sa carrière, tiens)

    Posté par erzébeth, mercredi 26 août 2009 à 19:03

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