N.u.l.l.e.

Nouvel Univers Lunatique et Lacunaire d'Erzébeth

lundi 24 août 2009

Tout est possible là où il y a assez d'amour

harlequinades Permettez que je m'éclaircisse la gorge un instant, que j'attrape une perruque et des lunettes noires (oui, comme dans ces affreuses émissions où les gens viennent témoigner anonymement, ah ah, laissez-moi rire), et maintenant que je suis désormais sûre que vous ne pouvez plus me reconnaître, je déroule le tapis rouge et vous présente, partagée par l'émotion et la honte, ma première contribution aux Harlequinades.

(car oui, ce sera une saga, pendant trois semaines, tous les lundis. Ne me remerciez pas)

Ouvrons le bal avec un monument de littéraire, j'ai nommé :


Comme Roméo et Juliette ♥
un roman bouleversant signé Judith Arnold (1993)
traduit par un homme qui préfère rester anonyme aussi
(on le comprend)
il n'y a pas de titre de collection, j'ai un hors-série totalement spécial, quel honneur

DSCN3020

Votre première réaction, en apercevant cette couverture très 90's (ce qu'elle a pu laisser comme séquelles, cette fâcheuse décennie...), est de vous demander si j'avais conscience de mes actes lorsque j'ai acheté ce livre. Mais, pardonnez-moi - si vous réagissez ainsi, c'est que vous n'êtes pas encore prêt à brûler sous le talent de Harlequin, ni à laisser exprimer votre âme romantique. Car oui, figurez-vous, l'éditeur, après m'avoir soumise à un test d'un extrême réalisme a été catégorique : je suis une romantique. Dès lors, comment résister à une réécriture de la plus grande histoire d'amour littéraire ?

William, ne lis pas ce qui va suivre.

Tout commence au ciel; Juliette déprime parce qu'elle voudrait voir une histoire qui finisse bien. C'est sûr qu'entre Roméo et elle, on ne peut pas dire qu'on nous a servi un happy end des plus parfaits. Le pauvre amoureux, Roméo donc, est démuni devant le chagrin de sa belle (oui, même morte, Juliette reste belle. On est une héroïne ou on ne l'est pas). C'est alors que la demoiselle Capulet entr'aperçoit, sur terre, les touristes qui rendent visite au fameux balcon de ses amours, à Vérone. Elle décide alors que cette femme, là, et cet homme, un peu en retrait, bien qu'ils ne se connaissent pas encore, vont vivre leur plus belle histoire d'amour ensemble.

Avouez que c'est un stratagème drôlement habile; mais si vous êtes déjà émerveillé par cette entrée en matière, attendez de voir la suite, qui nous réserve un feu d'artifice d'émotions tourbillonnantes. Pas moins.

Elle, c'est Julia Chappell (admirez le talent en onomastique de l'auteur, Julia/Juliette, Chappell/Capulet, c'est beau, mais vous n'avez encore rien vu); ses cheveux sont « couleur de miel liquide » (sans doute que du miel solide paraissait moins glamour), elle vient de décrocher son diplôme d'avocate et s'est offert ce voyage en Italie, avec sa meilleure amie, pour se changer les idées avant de partir défendre la veuve et l'orphelin. Car Julia a un grand cœur, même si elle n'en reste pas moins une  « jeune femme sérieuse et pondérée, une juriste rigoureuse ». Julia, c'est comme ça, on ne la baratine pas. La preuve : elle a 24 ans et elle n'a jamais éprouvé désir ni amour. Et vous savez pourquoi ? Parce que, sa  « grande passion, jusqu'ici, avait été les livres. » Je vous laisse méditer là-dessus pendant que je vous présente l'homme mystérieux qui fera chavirer son cœur.

Lui, c'est Owen. Accrochez-vous bien, car l'auteur a eu cette brillante idée de lui donner pour nom de famille l'anagramme de Roméo : Moore. He's Owen Moore. Son prénom donne lieu à un échange totalement surréaliste :
« - Comment vous appelez-vous ?
- Owen.
Owen. Ca ne ressemblait pas à un prénom de gigolo, décida Julia. A vrai dire, ça ne ressemblait pas à un prénom d'honnête homme non plus. On pouvait s'appeler Owen et être tout le monde et n'importe qui. Mais son prénom l'humanisait en quelque sorte. Julia avait sensiblement moins peur de lui maintenant qu'elle savait qu'il s'appelait Owen. »
Il ne faut jamais, jamais oublier qu'une héroïne harlequine baisse très facilement la garde. Mais ne nous égarons pas trop longtemps devant ces détails de l'histoire, car je sais que vous brûlez d'envie de découvrir comment et pourquoi l'amour les lie fatalement.
Tout arrive au moment où Julia touche la statue de Juliette - elle ne croit guère à cette superstition (la toucher rend heureux en amour) car elle est trop intelligente pour cela (elle a lu des livres, n'oubliez pas) mais son amie la force à avoir ce geste follement romantique, et c'est en touchant la statue qu'elle aperçoit Owen, caché par une espèce de buisson, et là, le coup de foudre est réciproque.

A tel point que, quelques heures plus tard, quand Julia se lance dans la visite d'arènes situées non loin de là, encore troublée par le regard échangé avec le bel inconnu, elle tombe nez à nez avec lui. Le bellâtre (d'épais cheveux noirs, un regard dur et sombre, un bronzage étincelant et des muscles saillants. Normal.) l'avait suivie. Etant donné qu'ils sont tous les deux soumis à un charme qu'ils ne maîtrisent pas, ils en oublient même de se présenter ou de discuter, et préfèrent passer directement à l'étape suivante, c'est-à-dire s'embrasser. On pourrait croire que c'est charmant, sauf qu'ils se réfugient dans un vomitorium pour faire ça, et je ne sais pas vous, mais à la place de Julia, j'aurais détesté que le premier baiser de ma vie soit échangé dans un vomitorium. Mais qui sait, c'est peut-être furieusement romantique aux yeux de cette adorable intellectuelle.

Et, parce qu'elle refuse de se soumettre à des sentiments aussi passionnés, Julia quittera l'Italie en laissant ce pauvre Owen bredouille.

Un peu fade, pour un Harlequin, non ? C'est justement ce que se dit Juliette, du haut de son balcon virtuel (je n'ose pas croire qu'il y ait de véritables balcons dans l'immensité du ciel, ou alors, revoyons tous nos principes d'apesanteur, urgemment).
Les semaines, les mois, les années passent. Juliette est toute boudeuse parce qu'elle a raté l'histoire d'amour qu'elle a elle-même créée, alors elle décide d'agir à nouveau.

Julia, dans le New Jersey, doit retrouver Owen, qui vit sur la côte Ouest.
Mais comment est-ce possible, alors qu'ils n'ont échangé que leurs prénoms, alors que tant de miles les séparent ?
Fastoche ! Owen est le nouveau dirigeant de l'entreprise de son père, une grosse boîte pas gentille où ils s'amusent à racheter des entreprises plus ou moins sur la pente descendante, afin de licencier plein de monde, et de revendre tout ça très cher. Un métier d'homme viril et sûr de lui, en somme.
C'est là que le hasard Juliette fait bien les choses, car il va justement décider de racheter une entreprise implantée dans le New Jersey (incredible !), l'entreprise même où, mon dieu ! travaille le père de Julia ! Et le père de Julia, c'est un dur à cuire, c'est un syndiqué ! Ah, ça vous laisse bouche bée ! (moi aussi) Il ne veut pas se laisser manger par le terrible requin de la côte Ouest, alors il veut se battre de toutes ses forces, et fait appel à son avocate de fille pour défendre leurs droits !
Forcément, quand Owen débarque dans l'usine pour régler les petits litiges en cours, il ne peut que tomber sur Julia.
Il en profite même pour l'embrasser violemment sur le parking, d'ailleurs. Car deux ans de silence absolu n'ont absolument pas suffit à amoindrir leurs sentiments.
Seulement voilà, leur histoire est impossible : Owen est un méchant, Julia une gentille, leurs familles nourrissent des aspirations contraires, oh my God, voilà Shakespeare qui arrive au galop !!
A partir de ce moment-là, une tension palpable s'échappe de chaque phrase lue (non, je blague. C'est un Harlequin, hein).
Julia, avec ses magnifiques yeux verts ( « Aussi verts que la vigne vierge cramponnée aux murs, dans la cour, à Vérone. Aussi verts que la trace indélébile qu'ils avaient laissée dans le coeur d'Owen et que rien, depuis deux ans, n'était venu recouvrir. ») est déchirée entre ses sentiments et la loyauté qu'elle éprouve à l'égard de son père, qu'elle ne peut décemment pas trahir.
Pourtant, de troublantes similitudes la lient encore plus qu'elle ne le croit à Owen : lui, en temps normal, vit au sud de Los Angeles, à Venice; elle, avec sa paie de bonne petite avocate, s'est offerte une villa à Vérone, dans le New Jersey...  « Mon dieu ! songea Owen. Lui, il habitait Venice, elle, Vérone ! Qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ? » (mais oui, quoi ?)
Une fois qu'il a trouvé la maison de Julia, ils ne s'embarrassent toujours pas de savoir quelle est la couleur préférée de l'autre ni s'il est allergique à un aliment particulier, non, ils succombent à l'alchimie charnelle qui les lie depuis deux ans désormais et deviennent « amants dans une explosion de lumière et d'énergie. »
C'est beau. Rien ne peut les séparer.
Rien ?
Ah, ah ! Julia ouvre alors son cœur et demande à Owen comment il peut vivre en ayant sur la conscience le licenciement de dizaines, de centaines d'ouvriers. Il jure n'avoir rien commis de tel, c'était son père, mais, ah ! Julia, aveuglée par sa colère met au moins deux pages à être convaincue et à lui avouer l'étendue de son amour.
Désormais, plus rien ne peut les séparer.
Plus rien ?
Ah, ah, ah ! Le père de Julia apprend que sa chère et douce enfant n'entretient pas qu'une relation purement professionnelle avec cet affreux Owen Moore. Il s'invite chez sa fille, mais celle-ci fait preuve de mordant (maintenant, elle a abandonné la lecture, on dirait) :
« - Il me rend heureuse, il...
- Je ne veux pas le savoir. N'oublie pas qui tu es, ma fille. C'est tout ce qui compte.
- C'est toi, papa, qui ne devrais pas oublier qui je suis. Je suis une grande personne, majeure et vaccinée. Une femme, pas une petite fille. »

Quelle femme Barbara Gould ! Quel sens de la répartie ! Quel talent ! Au moins, en voilà une qui est encore plus avancée intellectuellement que Britney (qui, je vous le rappelle, a ému le monde entier avec "I'm not a girl, not yet a woman").
Je plaisante mais l'heure est grave, parce que le père de Julia va tenter de frapper Owen. Oui. Mais ce dernier, anticipant le coup de poing, s'esquive, et le père vacille sous le poids de son geste qui ne rencontre pas le but espéré. Julia demande à Owen de partir ou elle craint qu'il y ait un meurtre; il s'exécute.

Ils sont à nouveau séparés, mais comme il reste peu de pages, on comprend que la situation ne va pas s'éterniser. Owen rentre chez lui mais il est malheureux, alors il part en vacances en Italie, sur les traces de son amour perdu.
Comme Julia est finalement malheureuse aussi, elle a exactement la même idée (c'est fou; deux-âmes-sœur !), elle part, éperdue, et dans un grand élan de désespoir, dépose une lettre d'amour dans le
tombeau vide de Juliette et qui voit-elle justement, de l'autre côté du tombeau ? Bingo, twingo, c'est Owen, et on comprend désormais que rien ne pourra détruire l'amour qui les unit.

Juliette est contente, elle a son happy end.
« Un couple heureux rend le monde meilleur et fait reculer le malheur, murmura Juliette. Pourquoi n'y aurait-il que la violence qui se propage comme un feu de brousse ? Pourquoi pas la douceur aussi ? »
Mais oui, pourquoi ? William n'avait décidément rien compris à la grâce littéraire. Heureusement qu'Harlequin est là pour insuffler un peu d'espoir à toutes les femmes qui ont eu la chance de lire ce grand roman.


Lundi prochain, si vous êtes sages, on apprendra qu'il faut se méfier des hommes à l'allure de pirate, et à l'accent faussement espagnol, surtout si on est une blonde venant de se faire un brushing. Sic.

Posté par erzebeth à 09:00 - lecture - Commentaires [25] - Permalien [#]

Commentaires

    Tu es tombée sur un bon cru manifestement : certains passages sont surréalistes!
    Ah, "l'explosion de lumière et d'énergie" : pas très discret pour les voisins, non ? ))

    Posté par fashion, lundi 24 août 2009 à 09:18
  • Me pardonneras-tu : je n'ai pas le courage de tout lire... mais j'ai vaguement compris que même morte et LCA, on peut espérer trouver encore des passions brûlantes, acrobatiques, en ski et à plusieurs... ? non, c'est pas ça ? Bon, j'ai bien fait de ne pas participer aux Harlequinades alors, mes fantasmes les plus fous ne se réaliseront jamais

    Posté par Ys, lundi 24 août 2009 à 09:42
  • MAGNIFIQUE! William peut aller se rhabiller, cette histoire-là m'a retourné les tripes. C'est merveilleux de bout en bout. Je veux être une héroïne Harlequinesque (par contre je suis brune, donc mes cheveux sont couleur quelque chose liquide, j'ai pas encore trouvé quoi...)
    Life is unfair.

    Posté par Ofelia, lundi 24 août 2009 à 09:51
  • Je suis faible, incapable de résister à ces harlequinades et je lis tous les billets... ce bouquin là est quand même gratiné...

    Posté par keisha, lundi 24 août 2009 à 10:13
  • Tu es cruelle, je trouve que le point de départ est original pour un Harlequin. Et quelles belles descriptions ! ;o)

    Posté par Lilly, lundi 24 août 2009 à 10:24
  • Pauvre William ! ^^
    Mais ton billet m'a bien fait rire ! )

    Posté par Leiloona, lundi 24 août 2009 à 10:57
  • Mais Roméo a-t-il du répondant ou se contente-t-il de laisser son épouse manigancer tout comme bon lui semble ? Et les deux amants finissent-ils par réunir patrons et syndicalistes dans un même bonheur ou l'intrigue sociale est-elle plantée là (les amoureux sont seuls au monde etc) ?

    Posté par rose, lundi 24 août 2009 à 11:42
  • Comme Lilly, je trouve aussi que le début est tout de même assez rigolo. Alors que dans l'Harlequin que je l'ai lu et dont je parlerai bientôt, pour trouver l'occasion de rigoler il faut vraiment grimper sérieusement l'échelle des degrés ! Cela dit, il repose aussi sur une culture littéraire des plus sérieuses... Sinon je ne comprends pas bien un passage de ton billet. Julia ouvre son corps ou son coeur ??? Ben oui, comme la grande explosion lumineuse et énergétique a déjà eu lieu, je pense qu'à ce stade elle lui a déjà ouvert son corps et donc cette formule me laisse perplexe !

    Posté par levraoueg, lundi 24 août 2009 à 18:26
  • J'ai la même interrogation métaphysique que Levraoueg! Et je te trouve bien sévère avec ce romna: c'est vrai, un Harlequin qui allie Kulture littéraire et conscience sociale...

    Posté par Mo, lundi 24 août 2009 à 18:32
  • Aaaah, Erzebeth, tu es une conteuse née. Nul besoin de lire le roman quand on t'a dans son Google Reader...
    Quel beau roman!!! Quel beau message il contient!!!

    Posté par Pimpi, lundi 24 août 2009 à 19:15
  • Pathétique. Ton billet, plus d'autres, plus celui que j'ai écrit sur ma lecture harlequinesque (il sera en ligne mercredi) me font vraiment dire que les Harlequin sont pa-thé-ti-ques. Mais voyons le bon côté des choses : tu m'as bien fait rire !!! ))

    Posté par Caro[line], lundi 24 août 2009 à 19:51
  • * Fashion, oui, c'est tout à fait ça : grandement surréaliste.
    Et peut-être qu'ils avaient pensé à descendre les stores ?

    * Ys, je te pardonne tout, moi-même, je n'ai pas lu en entier ce que j'avais écrit. J'avais déjà lu le bouquin, j'avais eu ma dose de souffrance

    * Ofelia, je ne vois qu'une solution : la coloration. Tu serais trop belle, en blonde.
    (fou rire à peine caché)
    Hum. On va dire que tu as les cheveux couleur ébène liquide. Si, ça peut être glamour aussi.

    * Keisha, je crois effectivement être tombée sur un gros lot pour mon premier Harlequin...
    Tu as du courage de lire tous les billets !

    * Lilly, il me semble que le terme "original" ne s'adapte PAS DU TOUT à ce roman

    * Leiloona, espérons qu'il n'en saura rien, mort qu'il est...!

    * Rose, Roméo a autant de répondant qu'un chewing-gum, mais il essaie de participer en disant à sa femme que, non, voyons, l'amour heureux ne triomphera pas. Et Owen est un gentil, alors il promet qu'il n'y aura pas de licenciement mais on n'en sait pas beaucoup plus...

    * Levraoueg, c'est moi qui ai fait un lapsus, j'en suis totalement confuse. C'était bien son coeur, et non aucune autre partie de son anatomie.
    Il me tarde de lire ta contribution aux Harlequinades !

    * Mo, je dois être un juge très sévère
    Encore pardon pour le lapsus ! C'te honte, alors que j'ai quand même fait l'effort de me relire... :-/

    * Pimpi, tu es bien trop gentille ! Je pourrais sans problème t'envoyer le roman pour que tu goûtes directement à la source du romantisme

    * Caroline, tu as trouvé le bon mot. Moi, je pensais "désoeuvrant", mais pathétique sonne mieux. Ca fait limite peur, ce genre de livres (parce que des gens les lisent sérieusement ! Brr). Vivement mercredi !

    Posté par erzébeth, lundi 24 août 2009 à 20:15
  • Au moins il y avait une intrigue dans ce roman, avec quelques rebondissements. Dans tous ceux que j'ai essayé il n'y avait rien de tout ça. Ton billet donnerait presque envie d'en lire un autre, haha !

    Posté par Papillon, lundi 24 août 2009 à 20:20
  • Merveilleux! Un collector!! Des yeux verts comme la vigne vierge? Ca fait pas un peu alien ça???

    ps: moi aussi je ne suis pas faite pour le travail. La vie est dure! Tu barbote toujours dans le même monde merveilleux du Z39.50?

    Posté par chiffonnette, mardi 25 août 2009 à 10:36
  • Que des perles ! Le prénom Owen, l'explosion de lumière et un couple heureux qui rend le monde meilleur, c'est tellement drôle que c'en est triste quand on y pense (et dire que ça se vend !). Il faut de tout pour faire un monde et si Halequin rend le monde meilleur que demander de plus ?

    Posté par Theoma, mardi 25 août 2009 à 16:56
  • * Papillon, si tu veux, je te DONNE mon livre, là, TOUT DE SUITE ! Ne me remercie pas, ce serait avec bon coeur
    Il y a une intrigue, certes, mais affreusement pitoyable. Que Mlle Gourdichonne refuse Ken parce que son papa est syndiqué, ça donne un peu envie de pleurer. Quand même.

    * Chiffonnette, tu crois que c'est un roman inspiré d'X-files ? Faut se méfier de tout, de nos jours...
    (et toujours dans ce joyeux monde, oui. Il faut qu'on s'échappe, Chiff'. On quitte le pays, ou ou s'installe dans une toute petite ville, où l'on crée NOTRE propre vision du Z39.50. Et ce sera mille fois mieux )
    (bon courage à toi !)

    * Theoma, oui, c'est un feu d'artifice de perles. Je plains ceux qui lisent ça au premier degré... Enfin, tout ça, c'est la magie de l'amour !

    Posté par erzébeth, mardi 25 août 2009 à 18:49
  • Mais non ! Le miel "liquide", c'est pour que ses cheveux puissent "retomber en cascade" et avec du solide, pas de cascade... ^_^
    Passionnant ce Harlequin ! Et dire que sans Shakespeare, il n'y aurait pas eu "Comme Roméo et Juliette" ! (d'ailleurs le titre en soi est déjà merveilleusement subtil...)

    Posté par Restling, mardi 25 août 2009 à 21:08
  • Oh My God... jamais je n'aurais pensé avoir un Roméo et Juliette version Harlequin!!! Complètement surréaliste!!! Et je suis morte de rire bien sûr!

    Posté par Karine:), mardi 25 août 2009 à 22:17
  • * Restling, heureusement que tu es là pour décrypter les Harlequin ! Mais une cascade de miel, que ça doit être... collant...
    Le titre est magnifique, oui, et fidèle à l'original, qui est "Just like Romeo and Juliet". Trop beau pour être vrai...

    * Karine, l'imagination des auteurs est sans limite, visiblement ! Prenons ça comme un hommage littéraire...

    Posté par erzébeth, mercredi 26 août 2009 à 19:05
  • Sinon, pour les cheveux noirs, je suggère "noirs comme de la mélasse sur un bol de porridge", ou alors "couleur goudron liquide"... Quoi ? Si si, je trouve ça très chouette, non ?

    Posté par Melanie B, jeudi 27 août 2009 à 16:26
  • * Mélanie, je croise les doigts pour qu'Ofelia ne tombe pas sur tes propositions, ou ses petits yeux bleu vont pleurer de chagrin.
    ...
    Mais c'est bon quand même, la mélasse.

    Posté par erzébeth, jeudi 27 août 2009 à 21:02
  • Je suis éberluée, bouche bée devant une telle réinterprétation de "Roméo et Juliette", version Harlequin et Erzé ! Que de bonheur caché, enfoui dans ces éditions que trop peu de lecteurs prennent au sérieux ... Il va falloir réviser nos classiques et nos lectures, les filles !

    Posté par Nanne, vendredi 28 août 2009 à 12:09
  • * Nanne, tout est dans Harlequin. On ne le répètera jamais assez. A côté, Shakespeare, Proust & Co peuvent se rhabiller. Et dire qu'on a vécu dans l'ignorance pendant tant d'années !

    Posté par erzébeth, vendredi 28 août 2009 à 20:49
  • TÉMOIGNAGE

    TÉMOIGNAGE

    Bonjour mon nom est Gabriel anderson je ne crois que les sorts d'amour jusqu'à ce que je ressens temple Dr Samuel Oduduwa, et après avoir jeté un sort d'amour pour moi mon amant Ex m'a appelé pour s'excuser de la douleur qu'elle m'a causé et jusqu'à aujourd'hui nous sommes vivre une famille heureuse, si vous avez besoin d'un bon endroit pour résoudre vos problèmes contacter DR Oduduwa SAMUEL est le bon choix. il est un grand homme qui ont été jette des sorts avec des années d'expérience. il jeter des sorts à des fins différentes comme: dr.oduduwasamuelhightemple@gmail.com

    (1) Si vous voulez que votre dos ex.
    (2) si vous avez toujours des mauvais rêves.
    (3) Vous voulez être promu dans votre bureau.
    (4) Vous voulez femmes / hommes à courir après vous.
    (5) Si vous voulez un enfant.
    (6) [Vous voulez être riche.
    (7) Vous voulez lier votre mari / femme d'être à toi pour toujours.
    ( Si vous avez besoin d'aide financière.
    (9) Les soins à base de plantes

    Contactez-le dès aujourd'hui sur: dr.oduduwasamuelhightemple@gmail.com

    Dr S. Oduduwa.

    Posté par Gabriel Anderson, jeudi 29 mai 2014 à 06:49
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    Posté par Gabriel Anderson, jeudi 29 mai 2014 à 06:50

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