N.u.l.l.e.

Nouvel Univers Lunatique et Lacunaire d'Erzébeth

vendredi 4 décembre 2009

Malheur à ceux que le malheur épargne

Un roman français
de Frédéric Beigbeder
Grasset, 2009
280 pages, un croquis et une peinture de Frédéric enfant. On est gâtés, dites donc

DSCN3278

« Ma mère m'a baptisé Frédéric comme le héros de L'éducation sentimentale, qui est un raté. »

Je ne trouve pas ça intéressant d'écrire sur Beigbeder; il me semble qu'on tourne vite en rond, qu'on ne dit plus rien de novateur, ou de suffisamment fort pour capter intelligemment l'attention. Peut-être parce que Beigbeder n'est pas intéressant en soi, mais ça, je vous laisse juger. C'est peut-être juste un auteur sur lequel il n'y a rien à dire - c'est mal de généraliser, alors que le blocage ne vient que de moi. Je généralise par manque d'inspiration. C'est que j'ai lu Un roman français et que je ne sais pas comment vous le présenter.
J'ai pensé m'inspirer de divers billets, de divers articles de presse, de vidéos où est apparu le
romancier après la remise du prix Renaudot. J'ai vite abandonné, parce qu'on a déjà trop dit, et je trouve qu'on dit beaucoup les mêmes choses. Soit on aime parce que Beigbeder est ici moins mondain, plus personnel; soit on grimace parce qu'il manque sa provocation légère, ou parce qu'on n'a de toute
façon jamais aimé cet auteur, et que ce dernier roman nous le prouve encore.
Un roman français trouve sa source dans un fait divers ennuyeux : janvier 2008, il fait froid,
Frédéric se réchauffe en boîte de nuit, jusqu'à ce qu'il accompagne les fumeurs sur le trottoir et qu'il en profite malencontreusement pour se faire des rails de coke sur le capot d'une voiture noire - c'est qu'on sait s'amuser, à Paris. Par malchance, une patrouille de police débarque au moment où
le spectacle de rue commence.
Frédéric et son ami sont embarqués, et commence pour le romancier une longue nuit d'introspection où
il s'interroge sur son enfance et plus particulièrement sur son absence de souvenirs d'enfance. Pourquoi a-t-il oublié à quoi il jouait, pourquoi ne peut-il pas se rappeler certaines bêtises, certaines peurs ? Petit à petit, en prenant pour fil conducteur cette arrestation (qui s'éternise un peu), Frédéric Beigbeder effleure sa mémoire familiale, en nous présentant ses parents et leur rencontre au pays basque (où ils étaient voisins), et en voyant surgir, tranquillement, quelques traces éparses de ses premières années... Tout s'emmêle finement, entre réminiscence et temps présent. C'est donc un roman sur les origines, sur les répercussions de certaines fêlures sur l'adulte qu'est devenu par la suite Frédéric Beigbeder.

« De ces rejets si nombreux, de toutes ces joues tournées, de ces jalousies enfantines et ces frustrations adolescentes date mon addiction aux lèvres de femmes. Quand on a tant essuyé de refus et tant espérer sans oser, comment ne pas passer le restant de sa vie à considérer chaque baiser comme une victoire ? Je ne parviendrai jamais à me défaire de l'idée que toute femme qui veut bien de moi est la plus belle du monde. »

Maintenant que j'ai essayé d'être la plus objective possible, je peux expliquer les sentiments ambivalents que j'ai éprouvés en lisant ce roman. Car s'il y a effectivement quelque chose d'émouvant, de tendrement franc dans cette mise à nu, Beigbeder semble aussi céder à une certaine complaisance dans sa prise de parole au présent. Voulant à tout prix se positionner comme victime dans son arrestation, il écrit quelques pages particulièrement pompeuses et plaintives sur son traitement en cellule, sur le traumatisme que cela provoque dans son esprit de grand sensible, et cela paraît disproportionné. Certes, c'est humiliant d'être fouillé, nu, devant des torches brûlantes, mais se targuer ensuite d'avoir connu le même sort que François Villon (par exemple, car la liste est longue) et d'en être presque fier est légèrement douteux, comme si cette mésaventure commune avec de grands écrivains légitimait encore plus son travail. Alors que, bon, tout à fait entre nous, ça ne marche pas comme ça. A un moment donné, Beigbeder commençait à m'agacer avec ses jérémiades; et c'est justement au détour de ce chapitre en cours de lecture qu'il écrit : « Ah non ! Pas vous, pas ça ! Parce qu'on est un bourgeois on n'a pas le droit de se plaindre ? » (et de surenchérir un peu plus loin). Sans lui retirer le droit de se plaindre (c'est ce grand auteur, Marc Levy, qui a écrit dans Et si c'était vrai que ce n'est pas parce que ton voisin vient de se fracturer la jambe que tu ne peux plus t'apitoyer sur ton entorse à la cheville) (oui, je sais, c'est profond) (ne me demandez pas pourquoi je retiens ce genre de choses, merci), ce serait bien que Beigbeder garde en tête un concept qui semble lui faire défaut : le sens de la mesure.
C'est ainsi qu'il sort aussi visiblement marqué par son enfance. Il m'a donné envie de sortir les
violons quand il écrit : « Il est difficile de se remettre d'une enfance malheureuse, mais il peut être impossible de se remettre d'une enfance protégée. » Mais oui, allez, viens faire un câlin à Erzie et tout ira mieux... Non, je trouve que ses propos souffrent d'une légère exagération. Beigbeder peut se sentir malheureux, mélancolique, je n'y vois rien à redire; mais c'est sans doute dans sa nature, il n'est pas nécessaire de créer des excuses bancales derrière... Même si la vie du romancier, à sa manière, comporte quand même quelques tristes jalons : ses parents ont divorcé alors qu'il était très jeune, il était maigre, souffreteux, mal-aimé par rapport à son grand frère Charles (auquel aucune jeune fille ne résistait), il rougissait pour un rien. Puis il a grandi, a gardé ce physique disgracieux (c'est lui qui le dit), il s'est marié, il a divorcé. Deux fois. C'est un angoissé, un grand timide. Finalement, il y a assez de matière pour justifier une attitude mélancolique. Dès lors, il faut se trouver des refuges. Les siens me semblent être : les femmes, l'alcool, l'écriture, la drogue, la littérature. On ne peut pas lui reprocher d'avoir bon goût. Ces différentes facettes sont évidemment détaillées dans Un roman français, mais sans sa provocation habituelle. On sent clairement la distinction entre ses précédents livres et celui-ci, où il ne se cache plus derrière un personnage de composition. Ici, Beigbeder est plus franc, plus proche. Ses frasques, ses souvenirs épars, se lisent comme si l'on écoutait un ami : tranquillement, avec intérêt. On sourit parfois, on se concentre à d'autres. On découvre un homme qui a, à un moment donné de sa vie, besoin de cette sincérité d'écriture. Bien sûr, Beigbeder reste Beigbeder : il ne peut pas s'empêcher de s'adonner aux formules qui claquent, aux phrases qui marquent. Aux propos ancrés dans une époque, celle d'une fin de siècle un peu désenchantée. Une époque où l'amour et la sérénité ne
semblent plus possible. Alors : Quête de plaisir fugace.
Françoise Sagan disait, dans un grand élan d'optimisme : « On se drogue parce que la vie est
assommante, que les gens sont fatigants, qu'il n'y a plus tellement d'idées majeures à défendre, qu'on manque d'entrain. » Beigbeder ne semble pas aussi intransigeant, mais admet quand même que la
coke « est la drogue des gens qui ne veulent ni se souvenir, ni espérer. »
Contradictoire, quelque part, puisque l'auteur essaie de se souvenir... et espère bien y arriver.

Un roman français est le portrait personnel d'un homme un peu désabusé mais semble-t-il encore plein d'entrain vis-à-vis de ce qui l'attend. On sent, déjà, que sa fille Chloë est comme un pied-à-terre dans sa vie chaotique, une fierté dans sa vie sentimentale qui comporte quelques ratures.
Ses propos sur l'écriture et la lecture ouvrent aussi à quelques confidences :

« Toutes mes angoisses sont de sa faute aussi : il m'a inoculé un virus dont on ne guérit jamais. Le bonheur d'être coupé du monde, voilà ma première addiction. Arrêter de lire des romans exige beaucoup de force. Il faut avoir envie de vivre, courir, grandir. J'étais drogué avant même que d'avoir le droit de sortir le soir. Je m'intéressais davantage aux livres qu'à la vie.

Depuis je n'ai cessé d'utiliser la lecture comme un moyen de faire disparaître le temps, et l'écriture comme un moyen de le retenir. »

Pour moi, lectrice, sur quel pied danser ? Retrouver Beigbeder me fait toujours plaisir; mais il manque un zeste d'ampleur et de profondeur à cette autobiographie pour qu'elle rejoigne, à mes yeux, ses livres les plus réussis (si, mauvaises langues : il en a écrit de bons). Et à quelques jours de la fin de ma lecture, certains fils de souvenirs s'échappent déjà, alors que je me souviens encore du petit garçon complexé, avec son grand cartable, qui rate le bus qui devait l'amener à l'école, dans Windows on the world...

Pour terminer sur une phrase qui me plaît beaucoup :

« Il est curieux que l'on dise de quelqu'un: « il se sauve » quand il s'en va. On ne peut pas se sauver en restant ? » 

Pour lire d'autres avis -

Posté par erzebeth à 09:00 - lecture - Commentaires [25] - Permalien [#]

Commentaires

    Eh bien, tout ça m'a donné envie de lire Sagan (que je vénère, j'arrive pas à croire que je ne t'en ai pas encore parlé, I suck)
    Je n'ai jamais lu Beigbeder parce que l'image que j'ai de lui (àCanal +) m'insupporte, mais c'est stupide car c'est purement physique (et que je ne le trouve pas sincère, pas vrai; et que j'aimerais qu'il le soit) Mais j'essaierai Beigbeder un jour parce que si tu aimes ce qu'il écrit alors...

    Posté par Ofelia, vendredi 4 décembre 2009 à 09:23
  • Je n'ai pas lu ce livre, mais je retrouve ce que j'aime et ce qui m'agace chez B. dans ton billet. J'attend de pouvoir l'emprunter à quelqu'un pour le lire... Tu as lu "Dernier inventaire avant liquidation"? Ou les klassiques analysés par Beigbeder. C'est tout petit mais c'est hilarant pour le coup!

    Posté par casanova, vendredi 4 décembre 2009 à 11:11
  • Ton billet est très drôle, mais il repousse ma rencontre avec Beigbeder d'un ou deux siècles, je pense vraiment qu'il va m'ennerver

    Posté par Lilly, vendredi 4 décembre 2009 à 11:21
  • Je n'aime pas B., je le trouve artificiel et sa plume aussi. Mais tu réussis l'exploit, comme souvent, de me faire lire de bout en bout et avec beaucoup d'intérêt, un billet sur un auteur que je ne lirai pas. Tu es très forte, tu sais.

    Posté par fashion, vendredi 4 décembre 2009 à 13:13
  • Je n'aime pas trop cet auteur mais ton billet me pousse à essayer encore...je vais l'emprunter à la biblio et puis on verra...

    Posté par Hambre, vendredi 4 décembre 2009 à 15:22
  • * Ofelia, ta mission est alors de me convaincre de lire Sagan, parce que son "Bonjour Tristesse" ne m'avait pas donné envie de la lire plus que ça...
    Beigbeder est le roi de la pirouette et de l'ironie, parce qu'il a envie qu'on l'aime. Je crois. Au quotidien, je pense pourtant qu'il doit être sinistre - ou du moins, beaucoup plus normal. Et beaucoup plus fréquentable, du coup.

    * Céline, je peux allègrement te prêter mon livre, tu sais ! Ça te dit ? J'ai lu son "Inventaire", oui, qui me fait parfois grincer des dents (je crois qu'il dit des choses très vilaines sur "Gone with the wind"), qui est un exercice un peu trop facile mais qui, au final, arrive à me plaire quand même... Ah ce Fred, trop fort !

    * Lilly, merci pour le compliment Je ne crois pas non plus qu'il te plairait, tu fais bien de t'intéresser à d'autres auteurs...

    * Fashion, tu m'infliges la SF et le Docteur, je t'inflige mes auteurs français Heureusement qu'on se retrouve sur d'autres points !!

    * Hambre, l'emprunt à la bibliothèque est effectivement bien sage (même si j'imagine que son prix littéraire doit attirer les lecteurs) et tu verras, il paraît que c'est un roman qui plaît aux dubitatifs de Beigbeder...

    Posté par erzébeth, vendredi 4 décembre 2009 à 16:09
  • Très beau billet!!

    Posté par Tiphanie, vendredi 4 décembre 2009 à 19:14
  • Je n'ai lu que "Bonjour tristesse" que j'ai adoré, dévoré en une soirée. J'en lis d'autres et j'essaie de te convaincre. Mais je lirai Beigbeder, pour pouvoir au moins dire si j'aime ou pas.

    Posté par Ofelia, vendredi 4 décembre 2009 à 19:44
  • Je ne parviens pas à trouver le courage de lire B. Ton billet me conforte dans mon inertie.

    Posté par Fantômette, vendredi 4 décembre 2009 à 21:04
  • Tiens justement moi je lis Sagan depuis quelque temps. J'en ai lu 4 pour le moment, parce que je me suis offert des sortes d'oeuvres complètes qui seront quand même à compléter et que je lis ses romans dans l'ordre. Ca me plaît beaucoup. Et sinon de Beigbeder tu dis qu'il y en a des bons, mais alors lesquels ? Windows on the world ?

    Posté par levraoueg, vendredi 4 décembre 2009 à 21:56
  • Bon... morte de rire.. mais décidément, c'est pas pour moi!

    Posté par Karine:), samedi 5 décembre 2009 à 00:29
  • Ton billet est excellent, mais non, je ne lirai pas Beigbeder et l'ayant croisé une fois dans les rues de Paris, le personnage m'a encore plus insupporté. Par contre, pour la lecture de Sagan, je te conseille vivement les livres où elle parle des rencontres qu'elles a faites, des pays visités, des problèmes de société, c'est délicieux, léger et très intelligent.

    Posté par Aifelle, samedi 5 décembre 2009 à 07:11
  • * Tiphanie, merci beaucoup, c'est vraiment gentil de me complimenter !

    * Ofelia, ok, donc, explore Sagan, et dis-moi. Pour Beigbeder, tu es trop chou, j'aime beaucoup ton côté "je goûte avant de juger"

    * Fantômette, oh, quelque part, tu as raison, je ne suis pas sûre que ce soit un auteur qui révolutionnerait ta vie de lectrice...

    * Levraoueg, ah, très bien ! Mais tu as abandonné les optimistes ? Il me tarde de lire tes billets, tu sauras certainement me convaincre...
    Pour Beigbeder, oui, j'ai un gros penchant pour "Windows on the world", ou sinon pour "L'amour dure trois ans" mais dans celui-là, il utilise beaucoup de "formules", et déjà que tu étais réticente en lisant Foenkinos, là, ce serait pire je pense...

    * Karine, t'avoir fait rire me suffit largement !

    * Aifelle, je suis contente, curieusement, que même si mon billet est "bon", ça n'influence pas trop les gens. Donc je comprends tout à fait que tu ne veuilles pas découvrir Beigbeder, il est de toute façon assez spécial...
    Pour Sagan, je retiens tes conseils, et irai fouiner par là, merci !!

    Posté par erzébeth, samedi 5 décembre 2009 à 11:13
  • bon, moi beigbeder, je ne l'ai jamais lu. Pas tenter. Probablement comme tu dis parce qu'on en parle beaucoup, et que cela à tendance à plus me détourner d'un auteur que de m'attirer vers lui. Ceci étant dit, je recommande à tous son émission sur le cinéma,Le cercle, qui est vraiment passionnante.

    Posté par Choupynette, samedi 5 décembre 2009 à 11:52
  • Je ne sais pas si j'aime ou pas B.
    J'ai aimé Windows, moyennement l'amour dure trois ans, et je ne sais toujours pas quoi penser de 99 F, ce qui ne me perturbe guère. En revanche ta critique m'intéresse plus que son récit autobio, j'aurais carrément l'impression de perdre mon temps en le lisant.

    Posté par May, samedi 5 décembre 2009 à 12:24
  • J'ai la même attitude face ) Beigbeder que toi face à Biolay. Je n'ai donc aucune excuse pour ne pas me soigner!

    Posté par Mo, samedi 5 décembre 2009 à 12:33
  • Non, je n'abandonne pas les Optimistes (qui me plaît bien pour le moment), mais j'ai très peu lu cette semaine (so tired me too) et donc peu avancé. Quant à Sagan je la lis depuis la rentrée, entre deux nouveautés du 1%. Je n'ai pas fait de billet, parce que j'ai l'impression que sur chacune de ses oeuvres, je pourrai écrire la même chose. Les histoires sont minimalistes, mais c'est son ton qui est très séduisant. Je pense que je ferai un billet de synthèse un de ses quatre, quand j'en aurai lu plus...

    Posté par levraoueg, samedi 5 décembre 2009 à 12:47
  • * Choupynette, effectivement, tu as déjà parlé de cette émission... mais c'est en crypté, non ? C'est ça qui me chagrine. Je serais curieuse de le voir comme présentateur/chroniqueur.

    * May, je trouve que l'exercice autobiographique à la française est très souvent pénible, terriblement plat. C'est pas à ce point-là ici, mais je comprends que tu passes ton tour...

    * Mo, je ne suis pas sûre quand même que Beigbeder soit aussi défendable que Biolay, je préfère te prévenir...

    * Levraoueg, ah tiens, Sagan est ton fil rouge de fin d'année... J'espère quand même que tu nous en parleras, ça m'intéresse. Et j'espère aussi que tes travaux manuels ne t'ont pas encore plus fatiguée !

    Posté par erzébeth, samedi 5 décembre 2009 à 22:34
  • Mouais ben je suis pas fan du bonhomme non plus... et je saurais vivre sans lee lire !

    Posté par Choco, dimanche 6 décembre 2009 à 14:20
  • Eh oui, c'est en crypté, puisque c'est sur Canal+ cinéma, une des chaines du bouquet c+. Il fait plus office d'animateur que de critique, puisqu'en fait il est entouré de critiques (pas toujours les mêmes) de différents magazines/radio qui donnent leur avis. Il lui arrive de mettre son grain de sel assez souvent.

    Posté par Choupynette, dimanche 6 décembre 2009 à 20:26
  • * Choco, tu as raison, il fait clairement partie des auteurs dispensables

    * Choupynette, effectivement, je n'ai pratiquement aucune chance de tomber un jour sur cette émission, dommage ! Ca ne m'étonne pas tellement qu'il soit bon dans ce genre d'exercice...

    Posté par erzébeth, dimanche 6 décembre 2009 à 21:17
  • jamais lu cet auteur, est ce un manque d'après toi ? Moi je n'ai rien contre lui car j'ai dû rater ses apparitions télé (je ne regarde que les séries alors ...) donc je n'en pense rien sauf que visiblement c'est quelqu'un qui n'aime pas laisser indifférent... alors ??????

    Posté par yueyin, dimanche 20 décembre 2009 à 16:53
  • * Yue, entre toi et moi, ne pas connaître Beigbeder n'est pas un manque. C'est juste une figure médiatique de notre époque, et je crois que tu peux trouver plus intéressant, d'un point de vue littéraire, chez d'autres auteurs
    Surtout que, de ce que je connais de toi, je ne suis vraiment pas sûre qu'il te plairait...

    Posté par erzébeth, dimanche 20 décembre 2009 à 20:29
  • j'ai bien aimé ce roman français je l'ai trouvé très bien écrit truffé de références littéraires cinématographiques et musicales Le récit de son expérience m'a touchée parce que je l'ai trouvé sincère

    Posté par Bénédicte, mercredi 17 mars 2010 à 18:36
  • * Bénédicte, je ne sais pas si tu connais le reste de "l'oeuvre" de Beigbeder, mais si ce n'est pas le cas, il a écrit de meilleurs livres que celui-ci...

    Posté par erzébeth, jeudi 18 mars 2010 à 22:17

Poster un commentaire