N.u.l.l.e.

Nouvel Univers Lunatique et Lacunaire d'Erzébeth

lundi 30 mars 2009

Je ne vous parlerai pas (épisode 1)

En jetant un œil sur la liste de mes lectures 2009 (car oui, je liste), je me suis rendu compte que je ne vous avais pratiquement pas parlé de ce que j'avais lu cette année - il y a effectivement eu ma coupure de connexion (n'insistons pas, c'est encore douloureux) mais avant ça, j'ai remarqué que mon blog était plus ou moins en pause. Je crois vraiment que je ne suis pas faite pour en tenir un sur la longueur, mais là n'est pas le sujet du jour.
Concentrons-nous un peu mieux sur ce qui nous réunit : les lectures dont je ne vous ai pas parlé. Il faut savoir que j'ai peu de mémoire, peu de temps, et que j'aime la paresse par-dessus tout. De fait, je ne vais pas faire de billet individuel pour chaque livre lu, ou j'en aurais jusqu'à fin juin (ah, il faut savoir aussi que j'ai tendance à exagérer. Un petit peu). Mais comme je n'ai pas envie de taire totalement ce que j'ai pu lire, voici donc un florilège de quelques-unes de mes récentes lectures :

9782290005972FShttp://img2.2xmoinscher.com/aspect/p/livres/140x0/t/9782702400722TN.jpgRosoff___C_est_ma_vie 

lemondesenfants stevenson

- Stardust de Neil Gaiman
Il fallait bien que je découvre cet auteur, depuis qu'
un certain cri d'amour a été poussé. Stardust est de la fantasy gentille (traduction : ça peut être lu par un public jeune ou un public profane en fantasy), qui a failli un temps me rappeler Princess Bride mais finalement pas, parce qu'on ne tombe pas dans la caricature humoristique... Voilà, c'était gentil, un peu longuet, un peu merveilleux, rien de faramineux, mais je relirai ce Gaiman. Promis.
Je crois que Pimpi a aimé, un petit peu - mais c'est à confirmer, son billet reste très tempéré.

- Mr Brown d'Agatha Christie
Ou la première aventure de Tommy & Tuppence ! Lu à un moment de baisse de régime littéraire, ce fut un régal...! Ça se passe après la première guerre mondiale, les pauvres jeunes n'arrivent pas à trouver du travail, et Tuppence propose alors de devenir détectives privés. Sans savoir dans quoi ils s'embarquent, ils acceptent d'être mêlés à une drôle d'histoire où on croise des Russes, un hôpital, des papiers cachés, une vieille dame qui meurt, la triste photo d'une jeune fille disparue... C'est délicieux, comme souvent avec Agatha, et le "couple" Tommy-Tuppence est irrésistible !

- Maintenant, c'est ma vie de Meg Rosoff
Découvert grâce à
Cathulu qui avait su capter mon attention; ce roman a quelque chose de curieux, presque de "boiteux", comme s'il y avait un décalage entre le ton (moderne, avec un style quasiment inexistant) et l'intrigue elle-même (il y a une guerre, une immense guerre, qui tombe sur le coin de l'Angleterre, et de grands enfants se retrouvent obligés de s'en sortir par eux-mêmes) (je schématise, c'est mal !). En le lisant, je n'étais pas passionnée, la fin ressemble à celle d'Un long dimanche de fiançailles, et finalement, j'ai continué à y penser, et je me suis dit qu'il y avait quelque chose de fort là-dedans...
Karine
, Cathe (et certainement d'autres encore) l'ont lu...

- Le monde sans les enfants de Philippe Claudel
Quelle déception ! Moi qui croyais que l'auteur allait nous dire tous les bienfaits d'un monde sans enfants... mais c'est le contraire. Qu'il est consensuel, ce Philou ! Sérieusement, il s'agit d'un recueil de mini-nouvelles, toutes illustrées (parfois bizarrement), à lire avec les enfants. C'est parfois amusant, parfois touchant (ne me demandez pas quels titres, j'ai oublié), ça se lit très vite, c'est un recueil de bons sentiments avec quelques petites perles qui se détachent du reste. Mignon, quoi.

Dda a beaucoup aimé.

- L'étrange cas du Dr Jekyll et de My Hyde, de R. L. Stevenson
Ah, il était temps que je découvre ce classique ! Je n'en ai pas grand-chose à dire, par manque de culture essentiellement. Stevenson écrit admirablement ici (je précise parce que je m'étais un peu ennuyée avec L'île au trésor, mais pourvu que personne ne m'en tienne rigueur), je buvais du petit lait à chaque page... Cette effroyable histoire de dualité humaine est de surcroît très intéressante. Voir à quel point un homme respectable peut se transformer, dévoré par le mal... Une nouvelle habilement construite, et délicieusement victorienne.

Isil en pense du bien.

Ce billet étant aussi passionnant qu'un trajet de métro qu'on effectue sans livre, sans musique et sans compagnie, vous serez tous soulagés d'apprendre qu'il se termine ici.

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mercredi 25 mars 2009

« Le temps ne guérit pas la moindre blessure »

Après le plaisir ressenti en découvrant l'inspecteur Erlendur dans La Cité des Jarres, il était légitime de faire plus ample connaissance avec lui, en lisant le volume suivant de la série :

La femme en vert
d'Arnaldur Indridason (2001)
Ed. Métailié, 2006 - traduction d'Eric Boury

http://4.bp.blogspot.com/_I9uwC1oja4U/Sa7qV7DAMsI/AAAAAAAAAWw/4YYzALpSdU4/s200/La+femme+en+vert.jpg

Quand on lit la quatrième de couverture de ce roman, on se demande comment il peut trouver acquéreur. On nous y explique qu'un bébé, tranquillement installé chez lui, est surpris en train de machouiller un os humain. Personnellement, je trouve ça répugnant, mais évidemment, pour qu'une telle mésaventure ne m'arrive jamais (rassurez-vous, je ne suis pas enceinte. J'en suis la première soulagée, d'ailleurs), j'ai voulu lire le roman, et comprendre ce qu'il fallait faire pour qu'aucun os ne se retrouve chez moi sans mon accord.
...

L'os appartenait à un corps qu'on découvre sur la colline la plus proche. Qui a été enterré aussi négligemment, et quand ? La sépulture ne date pas d'hier, en effet. Erlendur se lance dans une enquête obscure, où les indices manquent considérablement. Remontant jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, il apprend qu'une famille étrange vivait dans les parages...

Vous avez peut-être déjà remarqué dans le passé que je ne suis pas particulièrement douée dans la présentation de policiers. J'ai trouvé une excuse (à vous de dire si elle est bonne) : c'est que je veux en dire le moins possible, parce que je trouve ça fort fâcheux de lire trop d'indices dans un billet (dans la presse, etc...). Mais ma présentation pitoyable ne m'empêche pas de vous dire à quel point ce second opus est bon et enrichit considérablement la première enquête. La Cité des Jarres était d'un glauque terrible - l'Islande boueuse, la pluie, cette tombe de petite fille, la drogue, tout est là pour enfoncer profondément le lecteur (mais c'était bien fait, que les choses soient claires). Ici, c'est loin d'être rose, mais il me semble que le glauque a laissé place à la violence. Je ne peux pas trop révéler pourquoi, mais les différentes intrigues qui se mettent en place (ce portrait de femme qui tente de fuir un mari violent, le présent secoué d'Erlendur, le passé monstrueux qui refait surface avec le cadavre) sont autant de claques que se prend le lecteur. C'est bon, c'est noir, c'est triste, ça donne envie de détourner la tête pour ne pas sentir concerné par l'histoire, et en même temps, on veut tellement savoir, tellement comprendre...
L'un des points forts de La femme en vert tient aussi dans les pages consacrées à Erlendur : le personnage était quand même bien présenté dans le premier roman (un inspecteur divorcé, solitaire, déprimé et déprimant, qui entretient des rapports très tendus avec sa droguée de fille), mais son portrait se peaufine, s'approfondit, et quelques pages en sont presque émouvantes. Son désespoir est expliqué par petites touches (même si, parfois, on comprend certains faits avant qu'ils ne soient clairement écrits, mais peu importe), tout cela "grâce" à sa fille, enfoncée dans le coma - un des médecins explique qu'entendre une voix familière peut avoir des conséquences (positives) sur son triste état. A force de lui exposer ses doutes et ses souvenirs, Erlendur s'interroge sur sa vie et l'on sent sa carapace se fissurer (en supposant qu'elle ne l'était pas déjà). J'insiste sur ce point uniquement pour éviter de trop parler de la mystérieuse enquête; sachez simplement qu'elle est admirablement construite, qu'elle tord le ventre, et qu'un magnifique suspense est instauré jusqu'aux trois quarts du livre. En effet, il faut pratiquement 300 pages avant que le cadavre ne soit réellement déterré (et le total ne fait que 347 pages) et pendant tout ce temps, différentes pistes sont envisagées, et chacune paraissant tellement justifiée qu'on doute...
C'est un bon roman; d'un autre côté, le chagrin d'Erlendur et la noirceur de son enquête pouvaient difficilement me déplaire... Indridason fait tout pour déranger le confort de son lecteur et, comme pour le remercier d'avoir continué la lecture malgré les drames racontés, il lui offre une fin un peu moins amère qu'on aurait pu le croire...

D'autres lectrices conquises : Fashion, Tamara, Laure, Ys, Papillon, Clarabel...

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lundi 23 mars 2009

« Venez vite, c'est en train de mal tourner »

Le film va faire un malheur
de Georges Flipo
Le Castor astral, 2009

http://image.evene.fr/img/livres/g/9782859207830.jpg

Il était une fois Alexis, un jeune réalisateur un peu trop sûr de lui, persuadé que son premier film va faire trembler le monde du cinéma. Malheureusement pour lui, tout ce qu'il récolte est une séance un peu particulière dans un pénitencier... On est loin des paillettes et de la reconnaissance nationale, mais Alexis s'y rend, sûr que cela peut prouver aux médias à quel point c'est un homme altruiste.
Mais, tout ce qu'il y gagne, c'est une rencontre avec Sammy, un malfrat que personne n'ose contredire, et pour cause : il est corse; c'est un roi du cambriolage; son regard suffit à faire plier n'importe qui. Manque de pot pour Alexis, Sammy veut qu'un film soit réalisé sur sa vie; et le prisonnier a tellement aimé le film projeté dans sa prison, qu'il a aussi décidé qu'Alexis serait le réalisateur.
Puis il y a toujours un moment où on finit de purger sa peine.
Sammy sort. Et Alexis, devenu publicitaire (son film a fait un tel bide...) est très embêté : le caïd confond film et réalité, il empiète sans arrêt sur sa vie privée (au point de s'incruster dans la vie de Clara, la petite amie d'Alexis), bref, il ne se rend pas compte que certaines limites ne doivent vraiment, vraiment pas être franchies...

Bien difficile d'exposer (sans trop en dire) le sujet de ce roman, sans doute parce qu'il regorge de tiroirs inattendus, et de personnages qui renforcent l'intrigue principale... Georges Flipo nous fait découvrir les mondes du cinéma et de la publicité, ce qui donne lieu à des conversations ou des situations totalement décalées :
« Restait à décider du lieu de tournage : tous les repérages de criques étaient refusés par Johnny et Zoé. C'étaient de belles criques, expliquait Johnny, mais elles ne ressemblaient pas à des vraies. De guerre lasse, Thierry Sénéchaud finit par proposer un tournage en studio, avec création d'un décor. »
C'est vrai qu'une création de A à Z paraîtra bien vraie qu'un décor naturel... C'est drôle, absurde, parfois énervant (quand on voit par exemple les pubs de yaourts, on n'imagine pas que des gens ont sérieusement réfléchi à leur conception en amont; et pourtant, ils sont (grassement) payés pour atteindre un tel résultat). J'y ai retrouvé de nombreux points communs avec 99 francs de F. Beigbeder - pas sûre que ça fasse tellement plaisir à M. Flipo, ce rapprochement, et pourtant, dans les deux cas, on  a :
- un héros arriviste (professionnellement) et furieusement lâche
- une description du milieu publicitaire avec ses travers, son absurdité, sa superficialité, parfois même sa vulgarité...
- un humour gentiment dénonciateur, sans pour autant tomber dans la critique la plus basse (c'est qu'il ne faut pas trop cracher dans la soupe qu'on est censé boire, quand même).
Je crois que les ressemblances s'arrêtent là; G. Flipo n'a pas le côté trash d'un Beigbeder, ce qui est plutôt bien pour lui (ressembler aux autres, pouah, et il développe un humour personnel fort sympathique), mais d'un autre côté, je me suis dit que G. Flipo aurait pu parfois aller encore plus loin. Il paraît qu'il est ici plus cynique que dans ses précédents livres, ce qui me donne envie de faire cette terrible révélation : je crois que Georges Flipo est un gentil (mais que ça reste entre nous, merci).
Bien entendu, il n'est pas uniquement question de publicité dans ce roman, loin de là, puisqu'on y rencontre aussi des braquages, des quiproquos hallucinants, des amateurs de littérature (et de jus de tomate), des gens prêts à tout pour que ça marche...
Les deux personnages les plus présents restent Alexis et Sammy, et je suis assez amusée parce que je ne les ai visiblement pas approchés de la même manière que les autres bloggueuses. Alors qu'Alexis en a énervé plus d'une, j'ai plutôt bloqué au niveau de Sammy, que j'ai trouvé difficilement crédible, ou plus justement : incompréhensible. Ce personnage m'a quasiment échappé en intégralité, je ne comprends pas ses motivations, ses ressentis, ses envies de reconversion, j'avais l'impression que c'était un homme qui ne ressentait rien, et personnellement, ça m'a perturbée (gentiment, hein. J'ai continué à dormir comme une marmotte, merci de vous en inquiéter).
Alexis a eu droit à un merveilleux déballage de défauts dans les différents billets que j'ai pu lire, et je dois avouer que c'est assez justifié; mais ce sont justement ses défauts qui m'ont plu (allez comprendre les femmes, après ça). A un moment donné, une femme lui dresse son horoscope :
« Vous vous réfugiez dans une recherche d'infini, tâtonnante voire aveugle. Fuite devant tout ce qui délimite ou précise, difficulté à affronter la vérité, incapacité à dire non : vous êtes souvent dérouté par l'irrationalité de votre propre comportement. »
Et je trouve que cette définition, glissée presque négligemment entre deux rebondissements, cerne admirablement le personnage (à croire que l'auteur sait ce qu'il fait, mais c'est fou d'imaginer ça, je le reconnais). Il est lâche, roublard, incapable de tenir ses promesses, il fuit dès qu'il y a un problème, une vraie anguille, cet homme, et j'ai trouvé ça attachant, amusant. Et assez courageux de la part de l'auteur de nous présenter un personnage a priori antipathique, parce que ça peut ennuyer le lecteur. Pas moi. Ah, les dégonflés, les vantards, les hypocrites et les poseurs, que voulez-vous, ça me plaît (dans les romans, entendons-nous bien).
Le film va faire un malheur se lit avec plaisir, le roman étant rythmé par un style qui mélange humour et sérieux, loufoquerie et sentiments... Il y a quelque chose d'attachant dans l'écriture de Georges Flipo, un je-ne-sais-quoi qui donne envie de continuer, même si, je l'avoue - la dernière partie m'a moins convaincue que le reste... peut-être parce que Sammy et ses actes de folie prennent plus de place, et comme j'aime moins ce personnage... L'ensemble n'en est pas moins plaisant, et je suis sûre que Georges Flipo peut même encore aller plus loin dans la méchanceté et le cynisme. Oh, si.

Un dernier mot, sur la quatrième de couverture, où le roman est qualifié de "thriller kafkaïen". Je comprends bien pourquoi ce rapprochement, mais il est injustifié; et si cela continue, je demanderai à chaque personne qui utilise à mauvais escient le terme de kafkaïen de me verser un euro.
Dans un an, j'aurai suffisamment pour partir manger des yaourts dans une crique exotique.

Vous avez été très nombreuses à lire ce roman, et deux "clans" semblent se dessiner.
Celui des mitigées-déçues :
Florinette, Papillon, Sybilline, Laurence...
Celui des positivement surprises :
Lily, Cathulu, Fashion, Liliba, Calou, Keisha, Martine Galati, Schlabaya ...

...

« - Vous pourriez nous résumer ce film en quelques secondes ?
- En quelques secondes ? Je peux juste donner le titre,
Les Misérables du XXIe, d'après l'œuvre de Victor Hugo. Ce sera un film très audacieux, sans Gérard Depardieu. »
 

Posté par erzebeth à 09:15 - lecture - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 18 mars 2009

Doublement besoin de vous

Admettons que je connaisse quelqu'un qui doit passer les deux prochains mois allongé, absolument toute la journée.
(mais non, ce n'est pas moi, roh ! juste une demoiselle qui ne s'est pas ménagée au début de sa grossesse et qui en paie le prix)

- Comment peut-elle s'occuper ?
Tout ce que je vois, personnellement, c'est : films, lecture, jeux vidéos (sur une nintendo DS, par exemple, que je vais lui prêter avec plaisir, voyez comme je suis sympa, un peu).
Est-ce que vous avez d'autres idées ?

Niveaux films, elle en a un paquet, je ne m'inquiète pas. Je pense lui envoyer quelques livres, mais c'est là que j'ai à nouveau besoin de vous, parce que je ne suis pas douée pour choisir. Elle lit peu, aime Alexandre Jardin, Anna Galvada, elle a dû lire tous les Marc Levy aussi...
(personne ne rit, personne ne se moque. Ou je mords)
Je voudrais des lectures faciles sans être débiles (je refuse la chick-litt. Elle aussi, d'ailleurs), divertissantes, ou des choses un peu moins gaies sans pour autant être désespérantes.
J'ai pensé à "La chambre d'Albert Camus" car elle fait la même profession que l'auteur et que je suis pratiquement sûre que ça pourrait lui plaire... Que pensez-vous sinon de "L'amour comme par hasard" d'Eva Rice ? ou "Le mec de la tombe d'à côté", de Mazetti ? Ou d'un petit Agatha Christie, ça pourrait peut-être l'amuser aussi...
Avez-vous des propositions à me faire ?
Je préfèrerais des livres de poche, parce que son anniversaire approche et que si je la gâte trop maintenant, elle ne savourera pas ce que je lui enverrai ensuite (je suis horrible, je sais). Je précise ça parce que j'avais bien pensé à "L'élégance du hérisson", mais il n'existe encore qu'en broché...

Quoi qu'il en soit, je suis ouverte à toute proposition. Je les attends de pied ferme, d'ailleurs.

EDIT, samedi après-midi : puisque vous êtes aussi curieux que moi, je vous fais profiter de mes achats : j'ai bien pris La chambre d'Albert Camus (mais je ne sais pas si je lui offre de suite ou non, suspense insoutenable), puis : Envies de fraises de Jennifer Weiner (je sais, j'avais dit pas de chick-litt ou chose ressemblante, mais ça peut l'amuser, enfin, j'espère. Autrement, ce ne sera pas la première fois que je rate un cadeau, je m'en remettrai), Une vie merveilleuse de Laurie Colwin (merci Lilly !) et L'homme au complet marron d'Agatha Christie (si elle ne rit pas au moins une fois en le lisant, vraiment, je me fâche). Merci pour tous vos commentaires, j'ai relevé beaucoup d'idées (et je ne vous raconte même pas comment j'ai erré dans la librairie avant de faire mon choix, c'était très difficile; j'aurais pu faire mieux, je pense, mais tant pis). Je crois qu'elle sera contente !

Posté par erzebeth à 20:53 - égocentrisme - Commentaires [40] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 17 mars 2009

Hi hi hi

17 février - 17 mars

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Reprise normale des activités dans la prochaine quinzaine.
Putain, ces couleurs, c'est trop beau.

Posté par erzebeth à 20:09 - égocentrisme - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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